Avant propos

Ce document est disponible sur le site ReadTheDocs et sur Github. Sur Github vous trouverez aussi les versions PDF, EPUB, HTML, Docbook et Asciidoc de ce document.

Cette documentation décrit la méthode que j’ai utilisé pour installer un serveur VPS sur la plate-forme OVH. Elle est le résultat de très nombreuses heures de travail pour collecter la documentation nécessaire. Sur mon serveur, j’ai installé un Linux Debian 10. Cette documentation est facilement transposable pour des versions différentes de Debian ou à Ubuntu ou toute autre distribution basée sur l’un ou l’autre. En revanche si vous utilisez CentOS, il y aura des différences beaucoup plus importantes notamment liées au gestionnaire de paquets yum, le nommage des paquets, les configurations par défaut et aux différences dans l’arborescence présente dans /etc.

Dans ce document, je montre la configuration de nombreux types de sites web et services dans un domaine en utilisant ISPConfig.

Sont installés:

  • un panel ISPConfig,
  • un configurateur Webmin,
  • un serveur apache avec sa configuration let’s encrypt et les plugins PHP, Python et Ruby,
  • un serveur de mail avec antispam, sécurisation d’envoi des mails et autoconfiguration pour Outlook, Thunderbird, Android,
  • un webmail roundcube,
  • un serveur de mailing list mailman,
  • un serveur ftp et sftp sécurisé,
  • un serveur de base de données MariaDB et son interface web d’administration phpmyadmin,
  • des outils de sécurisation, de mise à jour automatique et d’audit du serveur,
  • un outil de Monitoring Munin,
  • un outil de Monitoring Monit,
  • un sous domaine pointant sur un site auto-hébergé (l’installation du site n’est pas décrite ici; Se référer à Yunohost),
  • un site CMS sous Joomla,
  • un site CMS sous Concrete5,
  • un site WIKI sous Mediawiki,
  • un site Wordpress,
  • un site Microweber,
  • un site Photo sous Piwigo,
  • un site Collaboratif sous Nextcloud,
  • un site Gitea et son repository GIT,
  • un serveur et un site de partage de fichiers Seafile,
  • un serveur Grafana, Prometheus, Loki, Promtail pour gérer les statistiques et les logs du serveur,
  • un serveur de sauvegardes BorgBackup,
  • un serveur de VPN Pritunl,
  • un serveur de bureau à distance Guacamole

Dans ce document nous configurons un nom de domaine principal. Pour la clarté du texte, il sera nommé « example.com ». Il est à remplacer évidemment par votre nom de domaine principal.

Je suppose dans ce document que vous savez vous connecter à distance sur un serveur en mode terminal, que vous savez vous servir de ssh pour Linux ou de putty pour Windows, que vous avez des notions élémentaires de Shell Unix et que vous savez vous servir de l’éditeur vi. Si vi est trop compliqué pour vous, je vous suggère d’utiliser l’éditeur de texte nano à la place et de remplacer vi par nano dans toutes les lignes de commande.

Dans le document, on peut trouver des textes entourés de <texte>. Cela signifie que vous devez mettre ici votre propre texte selon vos préférences.

Le coût pour mettre en oeuvre ce type de serveur est relativement faible: * Compter 15-18€TTC/an pour un nom de domaine classique (mais il peut y avoir des promos) * Compter 5€TTC/mois pour un VPS de base (2Go de Ram, un coeur, 20Go de SSD). Une machine plus sérieuse sera à 15€/mois (8Go de Ram, 2 coeurs, 80Go de SSD). Il existe aussi des solutions VPS avec des HDD très abordables.

Le budget est donc de 6-7€TTC/mois pour une offre d’entrée de gamme. Il faut plus sérieusement compter sur 10-15€/mois tout compris.

Choix du VPS

Cette partie du guide s’adresse aux utilisateurs d’OVH. J’ai pour ma part choisi un serveur VPS SSD chez OVH avec 4Go de RAM. Au moment ou j’écris ce document il possède deux coeurs et 80 Go de disque.

Choisissez d’installer une image Linux seule avec Debian 10. Une fois l’installation effectuée, vous recevez un Email sur l’adresse mail de votre compte OVH avec vos identifiants de login root. Ils serviront à vous connecter sur le serveur.

En vous loguant sur la plateforme d’administration d’OVH, vous accéderez aux informations de votre serveur dans le menu Server→VPS. A cet endroit votre VPS doit y être indiqué.

En cliquant dessus un ensemble de menus doivent apparaitre pour administrer celui-ci. Vous y trouverez notamment:

  • Son adresse <IP> et le nom de la machine chez OVH. Elle est du type « VPSxxxxxx.ovh.net ».
  • La possibilité de le redémarrer
  • La possibilité de le reinstaller (avec perte complète de données)
  • un KVM pour en prendre le controle console directement dans le navigateur
  • un menu de configuration de reverse DNS (qui nous sera utile par la suite) pour définir le domaine par défaut
  • le statut des services principaux (http, ftp, ssh …​)
  • enfin des choix pour souscrire à un backup régulier, ajouter des disques ou effecter un snapshot de la VM associée au VPS.

Choix du registrar

Pour rappel, un registrar est une société auprès de laquelle vous pourrez acheter un nom de domaine sur une durée déterminée. Vous devrez fournir pour votre enregistrement un ensemble de données personnelles qui permettront de vous identifier en tant que propriétaire de ce nom de domaine.

Pour ma part j’ai choisi Gandi car il ne sont pas très cher et leur interface d’administration est simple d’usage. Vous pouvez très bien prendre aussi vos DNS chez OVH.

Une fois votre domaine enregistré et votre compte créé vous pouvez vous loguer sur la plateforme de gestion de Gandi.

Allez dans Nom de domaine et sélectionnez le nom de domaine que vous voulez administrer. La vue générale vous montre les services actifs. Il faut une fois la configuration des DNS effectuée être dans le mode suivant:

  • Serveurs de noms: Externes
  • Emails: Inactif
  • DNSSEC: Actif (cela sera activé dans une seconde étape de ce guide)

Vous ne devez avoir aucune boite mail active sur ce domaine. A regardez dans le menu « Boites & redirections Mails ». Vous devez reconfigurer les “Enregistrements DNS” en mode externes. Dans le menu « serveurs de noms », vous devez configurer les serveurs de noms externe. Mettre 3 DNS:

  • les deux DNS de votre domaine: ns1.<example.com> et ns2.<example.com>

Pour que tout cela fonctionne bien, ajoutez des Glue records:

  • un pour ns1.<example.com> lié à l’adresse <IP> du serveur
  • un pour ns2.<example.com> lié à l’adresse <IP> du serveur

Note

Cette configuration du lien chez votre registrar des deux DNS de votre serveur n’est à faire qu’après avoir défini le premier domaine de votre serveur

Il y a la possibilité chez OVH d’utiliser un DNS secondaire. Je ne l’ai pas mis en oeuvre.

Note

Avoir un DNS sur au moins deux machines distinctes est la configuration recommandée.

Le menu restant est associé à DNSSEC; nous y reviendrons plus tard.

Se loguer root sur le serveur

A de nombreux endroit dans la documentation, il est demandé de se loguer root sur le serveur. Pour se loguer root, et dans l’hypothèse que vous avez mis en place un compte sudo:

  1. De votre machine locale, loguez vous avec votre compte <sudo_username>. Tapez :

    ssh <sudo_username>@<example.com>
    
    • Mettez ici <sudo_username> par votre nom de login et <example.com> par votre nom de domaine ou son adresse IP. Au début votre nom de domaine acheté n’est pas encore configuré. Il faut donc utiliser le nom de machine ( par exemple pour un VPS OVH: VPSxxxxxx.ovh.net ou pour un raspberry: raspberrypi.local ) ou votre adresse IP.

    ou utilisez putty si vous êtes sous Windows.

  2. Tapez votre mot de passe s’il est demandé. Si vous avez installé une clé de connexion ce ne devrait pas être le cas.

  3. Loguez-vous root. Tapez :

    sudo bash
    

    Un mot de passe vous est demandé. Tapez le mot de passe demandé.

  4. Dans le cas contraire (pas de sudo créé et connexion en root directe sur le serveur):

    1. Se loguer root sur le serveur distant. Tapez:

      ssh root@<example.com>
      
      • remplacer ici <example.com> par votre nom de domaine.

      Tapez ensuite votre mot de passe root

Gestion des mots de passe

A propos des mots de passe: il est conseillé de saisir des mots de passe de 10 caractères contenant des majuscules/minuscules/nombres/caractères spéciaux. Une autre façon de faire est de saisir de longues phrases. Par exemple: “J’aime manger de la mousse au chocolat parfumée à la menthe”. Ce dernier exemple a un taux de complexité bien meilleur qu’un mot de passe classique. Il est aussi plus facile à retenir que “Az3~1ym_a&”.

Cependant, si vous êtes en manque d’inspiration et que vous souhaitez générer des mots de passe, voici quelques méthodes:

  1. En se basant sur la date. Tapez:

    date +%s | sha256sum | base64 | head -c 32 ; echo
    
    • remplacez 32 par la valeur qui vous convient pour générer un mot de passe d’une taille différente de 32 caractères
  2. En se basant sur les nombres aléatoires système. Tapez l’une des deux lignes ci dessous :

    tr -cd '[:graph:]' < /dev/urandom | head -c 32; echo
    tr -cd A-Za-z0-9 < /dev/urandom | head -c 32;echo
    
    • remplacez 32 par la valeur qui vous convient pour générer un mot de passe d’une taille différente de 32 caractères
  3. En utilisant Openssl. Tapez :

    openssl rand -base64 32 | cut -c-32
    
    • remplacez 32 par la valeur qui vous convient pour générer un mot de passe d’une taille différente de 32 caractères
  4. En utilisant gpg. Tapez :

    gpg --gen-random --armor 1 32 | cut -c-32
    
    • remplacez 32 par la valeur qui vous convient pour générer un mot de passe d’une taille différente de 32 caractères
  5. En utilisant pwgen pour générer des mots de passe qui suivent des règles de longueur et types de caractères.

    1. Pour installer l’outil, tapez:

      apt install pwgen
      
    2. Ensuite tapez :

      pwgen -Bcny 32 -1
      
      • remplacez 32 par la valeur qui vous convient pour générer un mot de passe d’une taille différente de 32 caractères. La commande crée un mot de passe non ambigue avec au moins une majuscule , une valeur numérique, un symbole.
  6. En utilisant apg pour générer des mots de passe prononcables tel que: 7quiGrikCod+ (SEVEN-qui-Grik-Cod-PLUS_SIGN)

    1. Pour installer l’outil, tapez:

      apt install apg
      
    2. Ensuite tapez :

      apg
      
  7. En utilisant xkcdpass pour générer des passphrases comme: context smashup spiffy cuddly throttle landfall

    1. Pour installer l’outil, tapez:

      apt install xkcdpass
      
    2. Ensuite tapez :

      xkcdpass
      

Configuration basique

Mettre l’éditeur de votre choix

En fonction de vos préférences en terme d’éditeur, choisissez celui qui vous convient pour les outils utilisant un éditeur de façon automatique tels que crontab.

Pour les débutants, il est conseillé d’utiliser nano.

Loguez vous comme root et tapez:

update-alternatives  --config editor

Installation d’un repository pour /etc

Si vous souhaitez gérer en gestion de configuration le contenu de votre répertoire /etc, installez etckeeper.

Cette installation est optionnelle.

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Tapez :

    apt update
    apt install etckeeper
    
  3. Vous pouvez créer un repository privé dans le cloud pour stocker votre configuration de serveur (autre serveur privé de confiance ou repository privé Gitlab ou Github).

  4. Ajoutez ce repository distant. Pour Gitlab et Github, une fois le repository créé, demandez l’affichage de la commande git pour une communication en ssh. Tapez ensuite sur votre serveur :

    cd /etc
    git remote add origin git@github.com:username/etc_keeper.git
    
    • remplacer l’url par celle qui correspond au chemin de votre repository
  5. modifier le fichier de configuration de etckeeper. tapez:

    vi /etc/etckeeper/etckeeper.conf
    
  6. Recherchez la ligne contenant PUSH_REMOTE et ajoutez y tous les repositories distant sur lesquels vous souhaitez pousser les modifications. Pour notre configuration, mettez:

    PUSH_REMOTE="origin"
    
  7. Pour éviter des demandes de mot de passe de la part de github ou gitlab, il est nécessaire de déclarer une clé publique sur leur site. Créez une clé sur votre serveur pour l’utilisateur root:

    1. Créer un répertoire /root/.ssh s’il n’existe pas. tapez :

      cd /root
      mkdir -p .ssh
      
    2. Allez dans le répertoire. Tapez :

      cd /root/.ssh
      
    3. Générez vous clés. Tapez :

      ssh-keygen -t rsa
      
    4. Un ensemble de questions apparaît. Si un texte vous explique que le fichier existe déjà, arrêtez la procédure. Cela signifie que vous avez déjà créé une clé et que vous risquez de perdre la connexion à d’autres serveurs si vous en générez une nouvelle. Sinon, appuyez sur Entrée à chaque fois pour accepter les valeurs par défaut.

    5. Allez sur gitlab ou github dans la rubriques « settings » et le menu « SSH keys ». Ajoutez la clé que vous aurez affiché avec la commande suivante:

      cat /root/.ssh/id_rsa.pub
      
  8. Effectuez un premier push. Tapez:

    cd /etc
    git push -u origin master
    
  9. aucun mot de passe ne doit vous être demandé. Si ce n’est pas le cas, re-vérifier les étapes précédentes.

  10. Lancer etckeeper. Tapez:

    etckeeper commit
    
  11. Tout le contenu de /etc est poussé sur le repository. Saisissez un commentaire.

  12. C’est fait !

Mise à jour des sources de paquets Debian

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Modifier la liste standard de paquets

    1. Éditer le fichier /etc/apt/sources.list. Tapez:

      vi /etc/apt/sources.list
      
    2. Dé-commenter les lignes débutant par deb et contenant le terme backports. Par exemple pour #deb http://deb.debian.org/debian buster-backports main contrib non-free enlever le # en début de ligne

    3. Ajouter sur toutes les lignes les paquets contrib et non-free . en ajoutant ces textes après chaque mot main du fichier source.list

    4. Le fichier doit ressembler à ceci:

      deb http://deb.debian.org/debian buster main contrib non-free
      deb-src http://deb.debian.org/debian buster main contrib non-free
      
      ## Major bug fix updates produced after the final release of the
      ## distribution.
      deb http://security.debian.org/ buster/updates main contrib non-free
      deb-src http://security.debian.org/ buster/updates main contrib non-free
      deb http://deb.debian.org/debian buster-updates main contrib non-free
      deb-src http://deb.debian.org/debian buster-updates main contrib non-free
      
      ## N.B. software from this repository may not have been tested as
      ## extensively as that contained in the main release, although it includes
      ## newer versions of some applications which may provide useful features.
      deb http://deb.debian.org/debian buster-backports main contrib non-free
      deb-src http://deb.debian.org/debian buster-backports main contrib non-free
      
  3. Effectuer une mise à niveau du système

    1. Mettez à jour la liste des paquets. Tapez:

      apt update
      
    2. Installez les nouveautés. Tapez:

      apt dist-upgrade
      
  4. Effectuez du ménage. Tapez:

    apt autoremove
    

Installation des paquets de base

  1. Loguez vous comme root sur le serveur
  2. Tapez:
apt install curl wget ntpdate apt-transport-https apt-listchanges apt-file apt-rdepends man

Installer l’outil Debfoster

L’outil debfoster permet de ne conserver que les paquets essentiels.

Cette installation est optionnelle.

Il maintient un fichier keepers présent dans /var/lib/debfoster

En répondant aux questions de conservations de paquets, debfoster maintient la liste des paquets uniques nécessaires au système. Tous les autres paquets seront supprimés.

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Ajouter le paquet debfoster. Tapez :

    apt install debfoster
    
  3. Lancez debfoster. Tapez :

    debfoster
    
  4. Répondez au questions pour chaque paquet

  5. Acceptez la liste des modifications proposées à la fin. Les paquets superflus seront supprimés

Ci dessous une petite liste de paquets à conserver sur une installation basique:

aptitude cloud-init cloud-utils curl
debfoster etckeeper euca2ools gdbm-l10n
grub-pc ifenslave kbd linux-im age-cloud-amd64
locales-all most ntp openssh-server
screen unscd whiptail  

Création d’un fichier keeper dans /etc

Vous pourriez être intéressé après l’installation de debfoster et de etckeeper de construire automatiquement un fichier qui contient la liste des paquets qui permettent de réinstaller le système:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Tapez:

    vi /etc/etckeeper/pre-commit.d/35debfoster
    
  3. Saisissez dans le fichier:

    #!/bin/sh
    set -e
    
    # Make sure sort always sorts in same order.
    LANG=C
    export LANG
    
    shellquote() {
            # Single quotes text, escaping existing single quotes.
            sed -e "s/'/'\"'\"'/g" -e "s/^/'/" -e "s/$/'/"
    }
    
    
    if [ "$VCS" = git ] || [ "$VCS" = hg ] || [ "$VCS" = bzr ] || [ "$VCS" = darcs ]; then
            # Make sure the file is not readable by others, since it can leak
            # information about contents of non-readable directories in /etc.
            debfoster -q -k /etc/keepers
            chmod 600 /etc/keepers
            sed -i "1i\\# debfoster file" /etc/keepers
            sed -i "1i\\# Generated by etckeeper.  Do not edit."  /etc/keepers
    
            # stage the file as part of the current commit
            if [ "$VCS" = git ]; then
                    # this will do nothing if the keepers file is unchanged.
                    git add keepers
            fi
            # hg, bzr and darcs add not done, they will automatically
            # include the file in the current commit
    fi
    
  4. Sauvez et tapez:

    chmod 755 /etc/etckeeper/pre-commit.d/35debfoster
    
  5. Exécutez maintenant etckeeper

    etckeeper commit
    
  6. Le fichier keepers est créé et sauvegardé automatiquement.

Installation des mises à jours automatiques

Si vous souhaitez installer automatiquement les paquets Debian de correction de bugs de sécurité, cette installation est pour vous.

Cette installation est optionnelle.

Avertissement

L’installation automatique de paquets peut conduire dans certains cas très rare à des dysfonctionnements du serveur. Il est important de regarder périodiquement les logs d’installation.

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Tapez:

    apt install unattended-upgrades
    

Vérification du nom de serveur

Cette partie consiste à vérifier que le serveur a un hostname correctement configuré.

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. vérifier que le hostname est bien celui attendu (c’est à dire configuré par votre hébergeur). Tapez :

    cat /etc/hostname
    

    Le nom du hostname (sans le domaine) doit s’afficher.

    1. Si ce n’est pas le cas, changer ce nom en éditant le fichier. Tapez :

      vi /etc/hostname
      

      Changez la valeur, sauvegardez et rebootez. Tapez :

      reboot
      
    2. Loguez vous comme root sur le serveur

  3. Vérifier le fichier hosts. Tapez :

    cat /etc/hosts
    

    Si le fichier contient plusieurs lignes avec la même adresse de loopback en 127.x.y.z, en gardez une seule et celle avec le hostname et le nom de domaine complet.

    1. si ce n’est pas le cas, changer les lignes en éditant le fichier. Tapez:

      vi /etc/hosts
      
    2. Changez la ou les lignes, sauvegardez.

      Note

      Le FQDN (nom de machine avant le nom de domaine) doit être déclaré avant le hostname simple dans le fichier hosts.

    3. Rebootez. Tapez :

      reboot
      
    4. Loguez vous comme root sur le serveur

  4. Vérifiez que tout est correctement configuré.

    1. Tapez :

      hostname
      

      La sortie doit afficher le nom de host.

    2. Tapez ensuite :

      hostname -f
      

      La sortie doit afficher le nom de host avec le nom de domaine.

Configurer une IPV6

OVH propose des adresses IPV6 sur les VPS. Ces adresses sont indiquées sur le panneau de synthèse du VPS (Dashboard).

Votre hébergeur peut vous proposer la même chose.

De même pour votre raspberry vous pouvez être tenté d’utiliser l’adresse IPV6 proposée par votre fournisseur d’accès internet.

La résolution par DHCP ne semble pas fonctionner. Il faut donc configurer l’adresse à la main:

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Tapez:

    vi /etc/network/interfaces.d/99-ipv6-init.cfg
    
  3. Ajoutez ces lignes dans le fichier:

    iface eth0 inet6 static
    address <IPV6_ADDRESS>
    post-up /sbin/ip -6 route add <GW_ADDRESS> dev eth0
    post-up /sbin/ip -6 route add default via <GW_ADDRESS> dev eth0
    pre-down /sbin/ip -6 route del default via <GW_ADDRESS> dev eth0
    pre-down /sbin/ip -6 route del <GW_ADDRESS> dev eth0
    
    • Mettre ici l’adresse IPV6 proposée pour le serveur
    • Mettre ici l’adresse IPV6 du gateway proposé pour le serveur

Interdire le login direct en root

Il est toujours vivement déconseillé d’autoriser la possibilité de se connecter directement en SSH en tant que root. De ce fait, notre première action sera de désactiver le login direct en root et d’autoriser le sudo. Respectez bien les étapes de cette procédure:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Ajoutez un utilisateur standard qui sera nommé par la suite en tant que <sudo_username>

    1. Tapez :

      adduser <sudo_username>
      
      • remplacer ici <sudo_username> par votre login
    2. Répondez aux questions qui vont sont posées: habituellement le nom complet d’utilisateur et le mot de passe.

    3. Donner les attributs sudo à l’utilisateur <sudo_username>. Tapez :

      usermod -a -G sudo <sudo_username>
      
      • remplacer ici <sudo_username> par votre login
    4. Dans une autre fenêtre, se connecter sur le serveur avec votre nouveau compte <sudo_username>:

      ssh <sudo_username>@<example.com>
      
      • remplacer ici <sudo_username> par votre login et <example.com> par votre nom de domaine
    5. une fois logué, tapez:

      sudo bash
      

      Tapez le mot de passe de votre utilisateur. Vous devez avoir accès au compte root. Si ce n’est pas le cas, revérifiez la procédure et repassez toutes les étapes.

Important

Tout pendant que ces premières étapes ne donnent pas satisfaction ne passez pas à la suite sous peine de perdre la possibilité d’accéder à votre serveur.

  1. Il faut maintenant modifier la configuration de sshd.

    1. Editez le fichier /etc/ssh/sshd_config, Tapez:

      vi /etc/ssh/sshd_config
      

      il faut rechercher la ligne: PermitRootLogin yes et la remplacer par:

      PermitRootLogin no
      
    2. Redémarrez le serveur ssh. Tapez :

      service sshd restart
      
  2. Faites maintenant l’essai de vous re-loguer avec le compte root.Tapez :

    ssh root@<example.com>
    
    • Remplacer ici <example.com> par votre nom de domaine
  3. Ce ne devrait plus être possible: le serveur vous l’indique par un message Permission denied, please try again.

Création d’une clé de connexion ssh locale

Pour créer une clé et la déployer:

  1. Créez une clé sur votre machine locale (et pas sur le serveur distant!):

    1. Ouvrir un terminal

    2. Créer un répertoire ~/.ssh s’il n’existe pas. tapez :

      mkdir -p $HOME/.ssh
      chmod 700 ~/.ssh
      
    3. Allez dans le répertoire. Tapez :

      cd ~/.ssh
      
    4. Générez vous clés. Tapez :

      ssh-keygen -t rsa
      
    5. Un ensemble de questions apparaît. Si un texte vous explique que le fichier existe déjà, arrêtez la procédure. Cela signifie que vous avez déjà créé une clé et que vous risquez de perdre la connexion à d’autres serveurs si vous en générez une nouvelle. Sinon, appuyez sur Entrée à chaque fois pour accepter les valeurs par défaut.

  2. Sur votre PC local afficher la clé à l’écran. Elle sera copiée-collée par la suite:

    cat ~/.ssh/id_rsa.pub
    
  3. Déployez votre clé:

    1. Loguez vous sur votre serveur distant. Tapez :

      ssh <sudo_username>@<example.com>
      
      • remplacer ici <sudo_username> par votre login et <example.com> par votre nom de domaine

      Entrez votre mot de passe

    2. Créer un répertoire ~/.ssh s’il n’existe pas. tapez: :

      mkdir -p $HOME/.ssh
      
    3. Éditez le fichier ~/.ssh/authorized_keys tapez:

      vi ~/.ssh/authorized_keys
      

      et coller dans ce fichier le texte contenu dans le votre fichier local ~/.ssh/id_rsa.pub. Remarque: il peut y avoir déjà des clés dans le fichier authorized_keys.

    4. Sécurisez votre fichier de clés. Tapez: :

      chmod 600 ~/.ssh/authorized_keys
      
    5. Sécurisez le répertoire SSH; Tapez :

      chmod 700 ~/.ssh
      
    6. Déconnectez vous de votre session

  4. Vérifiez que tout fonctionne en vous connectant. Tapez: :

    ssh <sudo_username>@<example.com>
    
    • remplacer ici <sudo_username> par votre login et <example.com> par votre nom de domaine

    La session doit s’ouvrir sans demander de mot de passe.

Sudo sans mot de passe

Avant tout, il faut bien se rendre compte que cela constitue potentiellement une faille de sécurité et qu’en conséquence, le compte possédant cette propriété devra être autant sécurisé qu’un compte root. L’intérêt étant d’interdire le compte root en connexion ssh tout en gardant la facilité de se loguer root sur le système au travers d’un super-compte.

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Ajoutez un groupe sudonp et y affecter un utilisateur. Tapez :

    addgroup --system sudonp
    
    1. Ajouter l’utilisateur: :

      usermod -a -G sudonp <sudo_username>
      
    2. Éventuellement retirez l’utilisateur du groupe sudo s’il a été ajouté auparavant :

      gpasswd -d <sudo_username> sudo
      
    3. Éditez le fichier sudoers. Tapez :

      vi /etc/sudoers
      
    4. Ajouter dans le fichier la ligne suivante:

      %sudonp ALL=(ALL:ALL) NOPASSWD: ALL
      

      L’utilisateur nom_d_utilisateur pourra se logger root sans mot de passe au travers de la commande sudo bash

Installer l’outil dselect

L’outil dselect permet de choisir de façon interactive les paquets que l’on souhaite installer.

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Ajouter le paquet dselect. Tapez :

    apt install dselect
    

Ajouter un fichier de swap

Pour un serveur VPS ou Raspberry Pi de 2 Go de RAM, la taille du fichier de swap sera de 2 Go. Si vous avez beaucoup d’outils et de serveurs à installer il peut être nécessaire d’avoir 4 Go de RAM au total + 2 Go de swap.

Enfin pour un Raspberry PI 3 avec 1 Go de Ram, il faut ajouter 1 Go de swap.

Tapez :

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Tout d’abord, si l’outil dphys-swapfile est installé et configuré sur la machine, commencez par désactiver le swap. Tapez:

    dphys-swapfile uninstall
    
  3. Pour installer un swap de 2Go, tapez:

    cd /
    fallocate -l 2G /swapfile
    chmod 600 /swapfile
    mkswap /swapfile
    swapon /swapfile
    
  4. Enfin ajoutez une entrée dans le fichier fstab. Tapez :

    vi /etc/fstab
    
  5. Ajoutez la ligne:

    /swapfile swap swap defaults 0 0
    
  6. Enfin vous pouvez être tenté de limiter le swap (surtout utile sur les systèmes avec peu de RAM et du SSD. Tapez:

    vi /etc/systctl.conf
    
  7. Ajoutez ou modifiez la ligne:

    vm.swappiness = 5
    
  8. Le paramètre sera actif au prochain reboot

Installation initiale des outils

La procédure d’installation ci-dessous configure ISPconfig avec les fonctionnalités suivantes: Postfix, Dovecot, MariaDB, rkHunter, Apache, PHP, Let’s Encrypt, PureFTPd, Bind, Webalizer, AWStats, fail2Ban, UFW Firewall, PHPMyadmin, RoundCube.

Pour les systèmes ayant 2 Go de RAM ou plus, il est fortement conseillé d’installer les outils ci après : Amavisd, SpamAssassin, ClamAV, Mailman.

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Changez le Shell par défaut. Tapez :

    dpkg-reconfigure dash
    

    A la question utilisez dash comme shell par défaut répondez non. C’est bash qui doit être utilisé.

  3. Installation de quelques paquets debian. ;-)

    1. Tapez :

      apt install patch ntp postfix postfix-mysql postfix-doc mariadb-client mariadb-server openssl getmail4 rkhunter binutils dovecot-imapd dovecot-pop3d dovecot-mysql dovecot-sieve dovecot-lmtpd unzip bzip2 arj nomarch lzop cabextract p7zip p7zip-full lrzip libnet-ldap-perl libauthen-sasl-perl clamav-docs daemon libio-string-perl libio-socket-ssl-perl libnet-ident-perl zip libnet-dns-perl libdbd-mysql-perl postgrey apache2 apache2-doc apache2-utils libapache2-mod-php php php-common php-gd php-mysql php-imap php-cli php-cgi libapache2-mod-fcgid apache2-suexec-pristine php-pear mcrypt  imagemagick libruby libapache2-mod-python php-curl php-intl php-pspell  php-sqlite3 php-tidy php-xmlrpc memcached php-memcache php-imagick php-zip php-mbstring libapache2-mod-passenger php-soap php-fpm php-apcu bind9 dnsutils haveged webalizer awstats geoip-database libclass-dbi-mysql-perl libtimedate-perl fail2ban ufw anacron php-gettext php-recode php-opcache php-xsl unrar jailkit
      

      Note

      jailkit et unrar ne sont pas disponible sur Raspbian. Il faut donc les supprimer de cette liste. Les paquets php-ocache et php-xsl doivent être remplacés par la version la plus récente sur Raspbian.

      Note

      pour Ubuntu 20, php-gettext et php-recode n’existent pas. Il faut donc les supprimer de la liste.

    2. Pour les systèmes avec plus de mémoire tapez :

      apt install amavisd-new spamassassin clamav clamav-daemon
      
  4. Aux questions posées répondez:

    1. Type principal de configuration de mail: ← Sélectionnez Site Internet
    2. Nom de courrier: ← Entrez votre nom de host. Par exemple: mail.example.com

Configuration de Postfix

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Editez le master.cf file de postfix. Tapez :

    vi /etc/postfix/master.cf
    
  3. Ajoutez dans le fichier:

    submission inet n - - - - smtpd
     -o syslog_name=postfix/submission
     -o smtpd_tls_security_level=encrypt
     -o smtpd_sasl_auth_enable=yes
     -o smtpd_client_restrictions=permit_sasl_authenticated,reject
    
    smtps inet n - - - - smtpd
     -o syslog_name=postfix/smtps
     -o smtpd_tls_wrappermode=yes
     -o smtpd_sasl_auth_enable=yes
     -o smtpd_client_restrictions=permit_sasl_authenticated,reject
    
  4. Sauvegardez et relancez Postfix:

    systemctl restart postfix
    
  5. Si vous avez installé SpamAssassin, désactiver SpamAssassin puisque amavisd utilise celui ci en sous jacent. Tapez :

    systemctl stop spamassassin
    systemctl disable spamassassin
    

Configuration de MariaDB

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Sécurisez votre installation MariaDB. Tapez :

    mysql_secure_installation
    

    Répondez au questions ainsi:

    1. Enter current password for root: ← Tapez Entrée
    2. Set root password? [Y/n]: ← Tapez Y
    3. New password:: ← Tapez votre mot de passe root MariaDB
    4. Re-enter New password:: ← Tapez votre mot de passe root MariaDB
    5. Remove anonymous users? [Y/n]: ← Tapez Y
    6. Disallow root login remotely? [Y/n]: ← Tapez Y
    7. Remove test database and access to it? [Y/n]: ← Tapez Y
    8. Reload privilege tables now? [Y/n]: ← Tapez Y
  3. MariaDB doit pouvoir être atteint par toutes les interfaces et pas seulement localhost.

  4. Éditez le fichier de configuration. :

    vi /etc/mysql/mariadb.conf.d/50-server.cnf
    
  5. Commentez la ligne bind-address:

    #bind-address           = 127.0.0.1
    
  6. Modifiez la méthode d’accès à la base MariaDB pour utiliser la méthode de login native.

    1. Tapez :

      echo "update mysql.user set plugin = 'mysql_native_password' where user='root';" | mysql -u root
      
  7. Editez le fichier debian.cnf. Tapez :

    vi /etc/mysql/debian.cnf
    
    1. Aux deux endroits du fichier ou le mot clé password est présent, mettez le mot de passe root de votre base de données.

      password = votre_mot_de_passe
      
  8. Pour éviter l’erreur Error in accept: Too many open files, augmenter la limite du nombre de fichiers ouverts.

    1. Editer le fichier: :

      vi /etc/security/limits.conf
      
    2. Ajoutez à la fin du fichier les deux lignes:

      mysql soft nofile 65535
      mysql hard nofile 65535
      
  9. Créez ensuite un nouveau répertoire. Tapez:

    mkdir -p /etc/systemd/system/mysql.service.d/
    
    1. Editer le fichier limits.conf. :

      vi /etc/systemd/system/mysql.service.d/limits.conf
      
    2. Ajoutez dans le fichier les lignes suivantes:

      [Service]
      LimitNOFILE=infinity
      
  10. Redémarrez votre serveur MariaDB. Tapez: :

    systemctl daemon-reload
    systemctl restart mariadb
    
  11. vérifiez maintenant que MariaDB est accessible sur toutes les interfaces réseau. Tapez :

    netstat -tap | grep mysql
    
  12. La sortie doit être du type: tcp6 0 0 [::]:mysql [::]:* LISTEN 13708/mysqld

Configuration d’Apache

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Installez les modules Apache nécessaires. Tapez :

    a2enmod suexec rewrite ssl proxy_http actions include dav_fs dav auth_digest cgi headers actions proxy_fcgi alias speling
    
  3. Pour ne pas être confronté aux problèmes de sécurité de type HTTPOXY, il est nécessaire de créer un petit module dans apache.

    1. Éditez le fichier httpoxy.conf :

      vi /etc/apache2/conf-available/httpoxy.conf
      
    2. Collez les lignes suivantes:

      <IfModule mod_headers.c>
          RequestHeader unset Proxy early
      </IfModule>
      
  4. Activez le module en tapant :

    a2enconf httpoxy
    systemctl restart apache2
    
  5. Désactiver la documentation apache en tapant:

    a2disconf apache2-doc
    systemctl restart apache2
    

Installation du gestionnaire de mailing list Mailman

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Tapez :

    apt-get install mailman
    
  3. Sélectionnez un langage:

    1. Languages to support: ← Tapez en (English)
    2. Missing site list : ← Tapez Ok
  4. Créez une mailing list. Tapez:

    newlist mailman
    
  5. ensuite éditez le fichier aliases: :

    vi /etc/aliases
    

    et ajoutez les lignes affichées à l’écran:

    ## mailman mailing list
    mailman:              "|/var/lib/mailman/mail/mailman post mailman"
    mailman-admin:        "|/var/lib/mailman/mail/mailman admin mailman"
    mailman-bounces:      "|/var/lib/mailman/mail/mailman bounces mailman"
    mailman-confirm:      "|/var/lib/mailman/mail/mailman confirm mailman"
    mailman-join:         "|/var/lib/mailman/mail/mailman join mailman"
    mailman-leave:        "|/var/lib/mailman/mail/mailman leave mailman"
    mailman-owner:        "|/var/lib/mailman/mail/mailman owner mailman"
    mailman-request:      "|/var/lib/mailman/mail/mailman request mailman"
    mailman-subscribe:    "|/var/lib/mailman/mail/mailman subscribe mailman"
    mailman-unsubscribe:  "|/var/lib/mailman/mail/mailman unsubscribe mailman"
    
  6. Exécutez :

    newaliases
    

    et redémarrez postfix: :

    systemctl restart postfix
    
  7. Activez la page web de mailman dans apache: :

    ln -s /etc/mailman/apache.conf /etc/apache2/conf-enabled/mailman.conf
    
  8. Redémarrez apache :

    systemctl restart apache2
    

    puis redémarrez le demon mailman :

    systemctl restart mailman
    
  9. Le site web de mailman est accessible

    1. Vous pouvez accéder à la page admin Mailman à `http://<server1.example.com>/cgi-bin/mailman/admin/ <http://<server1.example.com>/cgi-bin/mailman/admin/>`__
    2. La page web utilisateur de la mailing list est accessible ici `http://<server1.example.com/cgi-bin>/mailman/listinfo/ <http://<server1.example.com/cgi-bin>/mailman/listinfo/>`__
    3. Sous `http://<server1.example.com>/pipermail/mailman <http://<server1.example.com>/pipermail/mailman>`__ vous avez accès aux archives.

Configuration d” Awstats

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Configurer la tache cron d’awstats: Éditez le fichier :

    vi /etc/cron.d/awstats
    
  3. Et commentez toutes les lignes:

    #MAILTO=root
    #*/10 * * * * www-data [ -x /usr/share/awstats/tools/update.sh ] && /usr/share/awstats/tools/update.sh
    # Generate static reports:
    #10 03 * * * www-data [ -x /usr/share/awstats/tools/buildstatic.sh ] && /usr/share/awstats/tools/buildstatic.sh
    

Configuration de Fail2ban

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Editez le fichier jail.local :

    vi /etc/fail2ban/jail.local
    

    Ajoutez les lignes suivantes:

    [dovecot]
    enabled = true
    filter = dovecot
    logpath = /var/log/mail.log
    maxretry = 5
    
    [postfix-sasl]
    enabled = true
    port = smtp
    filter = postfix[mode=auth]
    logpath = /var/log/mail.log
    maxretry = 3
    
  3. Redémarrez Fail2ban: :

    systemctl restart fail2ban
    

Installation et configuration de PureFTPd

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Tapez: :

    apt-get install pure-ftpd-common pure-ftpd-mysql
    
  3. Éditez le fichier de conf: :

    vi /etc/default/pure-ftpd-common
    
  4. Changez les lignes ainsi:

    STANDALONE_OR_INETD=standalone
    VIRTUALCHROOT=true
    
  5. Autorisez les connexions TLS. Tapez:

    echo 1 > /etc/pure-ftpd/conf/TLS
    
  6. Créez un certificat SSL.

    1. Tapez :

      mkdir -p /etc/ssl/private/
      
    2. Puis créez le certificat auto signé. Tapez :

      openssl req -x509 -nodes -days 7300 -newkey rsa:2048 -keyout /etc/ssl/private/pure-ftpd.pem -out /etc/ssl/private/pure-ftpd.pem
      

      et répondez aux questions de la manière suivante:

      1. Country Name (2 letter code) [AU]: ← Entrez le code pays à 2 lettres
      2. State or Province Name (full name) [Some-State]: ← Entrer le nom d’état
      3. Locality Name (eg, city) []: ← Entrer votre ville
      4. Organization Name (eg, company) [Internet Widgits Pty Ltd]: ← Entrez votre entreprise ou tapez entrée
      5. Organizational Unit Name (eg, section) []: ← Tapez entrée
      6. Common Name (e.g. server FQDN or YOUR name) []: ← Enter le nom d’hôte de votre serveur. Dans notre cas: server1.example.com
      7. Email Address []: ← Tapez entrée
    3. Puis tapez :

      chmod 600 /etc/ssl/private/pure-ftpd.pem
      
    4. et redémarrez pure-ftpd en tapant: :

      systemctl restart pure-ftpd-mysql
      
    5. En Option: Activer les quotas si votre kernel le permet.

      • Installez les paquets de gestion des quotas. Tapez:

        apt install quota quotatool
        
      • Editez fstab. Tapez:

        vi /etc/fstab
        
      • Inserez le texte ci dessous pour chaque directive de montage

        UUID=45576b38-39e8-4994-b8c1-ea4870e2e614 / ext4 errors=remount-ro,usrjquota=quota.user,grpjquota=quota.group,jqfmt=vfsv0 0 1
        
      • Pour une Raspbian:

        • Editez le fichier rc.local pour créer /dev/root à chaque reboot:

          ln -s /dev/mmblk0p7 /dev/root
          vi /etc/rc.local
          
        • Ajoutez avant exit 0:

          ln -s /dev/mmcblk0p7 /dev/root
          
      • Pour activer les quotas, tapez:

        mount -o remount /
        quotacheck -avugm
        quotaon -avug
        

Installation et configuration de phpmyadmin

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. allez sur le site de phpMyAdmin et copier l’adresse du lien vers la dernière version de l’outil.

  3. Installez phpmyadmin. Exécutez:

    mkdir /usr/share/phpmyadmin
    mkdir /etc/phpmyadmin
    mkdir -p /var/lib/phpmyadmin/tmp
    chown -R www-data:www-data /var/lib/phpmyadmin
    touch /etc/phpmyadmin/htpasswd.setup
    cd /tmp
    wget https://files.phpmyadmin.net/phpMyAdmin/5.0.2/phpMyAdmin-5.0.2-all-languages.tar.gz
    tar xfz phpMyAdmin-5.0.2-all-languages.tar.gz
    mv phpMyAdmin-5.0.2-all-languages/* /usr/share/phpmyadmin/
    rm phpMyAdmin-5.0.2-all-languages.tar.gz
    rm -rf phpMyAdmin-5.0.2-all-languages
    cp /usr/share/phpmyadmin/config.sample.inc.php  /usr/share/phpmyadmin/config.inc.php
    
  4. Créez votre chaîne aléatoire en base64. Tapez:

    tr -dc A-Za-z0-9 < /dev/urandom | head -c${1:-32};echo;
    
  5. Copiez le texte généré

  6. Éditez le fichier :

    vi /usr/share/phpmyadmin/config.inc.php
    
    1. Modifier l’entrée blowfish_secret en ajoutant votre propre chaîne de 32 caractères générée juste avant.

    2. Éditez le fichier: :

      vi /etc/apache2/conf-available/phpmyadmin.conf
      
    3. Ajoutez les lignes suivantes:

      # phpMyAdmin default Apache configuration
      
      Alias /phpmyadmin /usr/share/phpmyadmin
      
      <Directory /usr/share/phpmyadmin>
       Options FollowSymLinks
       DirectoryIndex index.php
      
       <IfModule mod_php7.c>
       AddType application/x-httpd-php .php
      
       php_flag magic_quotes_gpc Off
       php_flag track_vars On
       php_flag register_globals Off
       php_value include_path .
       </IfModule>
      
      </Directory>
      
      # Authorize for setup
      <Directory /usr/share/phpmyadmin/setup>
       <IfModule mod_authn_file.c>
       AuthType Basic
       AuthName "phpMyAdmin Setup"
       AuthUserFile /etc/phpmyadmin/htpasswd.setup
       </IfModule>
       Require valid-user
      </Directory>
      
      # Disallow web access to directories that don't need it
      <Directory /usr/share/phpmyadmin/libraries>
       Order Deny,Allow
       Deny from All
      </Directory>
      <Directory /usr/share/phpmyadmin/setup/lib>
       Order Deny,Allow
       Deny from All
      </Directory>
      
  7. Activez le module et redémarrez apache. Tapez :

    a2enconf phpmyadmin
    systemctl restart apache2
    
  8. Créer la base de donnée phpmyadmin.

    1. Tapez :

      mysql -u root -p
      

      puis entrer le mot de passe root

    2. Créez une base phpmyadmin. Tapez :

      CREATE DATABASE phpmyadmin;
      
    3. Créez un utilisateur phpmyadmin. Tapez :

      CREATE USER 'pma'@'localhost' IDENTIFIED BY 'mypassword';
      
    4. Accordez des privilèges et sauvez:

      GRANT ALL PRIVILEGES ON phpmyadmin.* TO 'pma'@'localhost' IDENTIFIED BY 'mypassword' WITH GRANT OPTION;
      
      • mypassword doit être remplacé par le mot de passe choisi plus haut.
    5. Flusher les privilèges:

      FLUSH PRIVILEGES;
      
    6. et enfin

      EXIT;
      
  9. Chargez les tables sql dans la base phpmyadmin:

    mysql -u root -p phpmyadmin < /usr/share/phpmyadmin/sql/create_tables.sql
    
  10. Enfin ajoutez les mots de passe nécessaires dans le fichier de config.

    1. Tapez:

      vi /usr/share/phpmyadmin/config.inc.php
      
    2. Rechercher le texte contenant controlhost . Ci-dessous, un exemple:

      /* User used to manipulate with storage */
      $cfg['Servers'][$i]['controlhost'] = 'localhost';
      $cfg['Servers'][$i]['controlport'] = '';
      $cfg['Servers'][$i]['controluser'] = 'pma';
      $cfg['Servers'][$i]['controlpass'] = 'mypassword';
      
      
      /* Storage database and tables */
      $cfg['Servers'][$i]['pmadb'] = 'phpmyadmin';
      $cfg['Servers'][$i]['bookmarktable'] = 'pma__bookmark';
      $cfg['Servers'][$i]['relation'] = 'pma__relation';
      $cfg['Servers'][$i]['table_info'] = 'pma__table_info';
      $cfg['Servers'][$i]['table_coords'] = 'pma__table_coords';
      $cfg['Servers'][$i]['pdf_pages'] = 'pma__pdf_pages';
      $cfg['Servers'][$i]['column_info'] = 'pma__column_info';
      $cfg['Servers'][$i]['history'] = 'pma__history';
      $cfg['Servers'][$i]['table_uiprefs'] = 'pma__table_uiprefs';
      $cfg['Servers'][$i]['tracking'] = 'pma__tracking';
      $cfg['Servers'][$i]['userconfig'] = 'pma__userconfig';
      $cfg['Servers'][$i]['recent'] = 'pma__recent';
      $cfg['Servers'][$i]['favorite'] = 'pma__favorite';
      $cfg['Servers'][$i]['users'] = 'pma__users';
      $cfg['Servers'][$i]['usergroups'] = 'pma__usergroups';
      $cfg['Servers'][$i]['navigationhiding'] = 'pma__navigationhiding';
      $cfg['Servers'][$i]['savedsearches'] = 'pma__savedsearches';
      $cfg['Servers'][$i]['central_columns'] = 'pma__central_columns';
      $cfg['Servers'][$i]['designer_settings'] = 'pma__designer_settings';
      $cfg['Servers'][$i]['export_templates'] = 'pma__export_templates';
      
      • A tous les endroit ou vous voyez dans le texte ci dessus le mot mypassword mettez celui choisi. N’oubliez pas de dé-commenter les lignes.

Installation du webmail Roundcube

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Tapez:

    apt-get install roundcube roundcube-core roundcube-mysql roundcube-plugins
    
  3. Répondez aux question

    • Utiliser dbconfig_common ← Répondre Oui
    • Mot de passe Mysql pour db Roundcube ← Tapez un mot de passe
  4. Éditez le fichier php de roundcube: :

    vi /etc/roundcube/config.inc.php
    

    et définissez les hosts par défaut comme localhost

    $config['default_host'] = 'localhost';
    $config['smtp_server'] = 'localhost';
    
  5. Éditez la configuration apache pour roundcube: :

    vi /etc/apache2/conf-enabled/roundcube.conf
    

    et ajouter au début les lignes suivantes:

    Alias /roundcube /var/lib/roundcube
    Alias /webmail /var/lib/roundcube
    
  6. Redémarrez Apache:

    systemctl reload apache2
    

Installation de Let’s Encrypt

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Installez Let’s Encrypt. Tapez:

    cd /usr/local/bin
    wget https://dl.eff.org/certbot-auto
    chmod a+x certbot-auto
    ./certbot-auto --install-only
    
  3. Une façon alternative de l’installer est:

    apt install python3-certbot-apache
    

Installation d’un scanner de vulnérabilités Lynis

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. installer Git. Tapez :

    apt install git
    
  3. installer Lynis

    1. Tapez :

      cd
      git clone https://github.com/CISOfy/lynis
      
    2. Executez :

      cd lynis;./lynis audit system
      
  4. L’outil vous listera dans une forme très synthétique la liste des vulnérabilités et des améliorations de sécurité à appliquer.

Installation d’un Panel

Il existe plusieurs type de panel de contrôle pour les VPS. La plupart sont payant.

Pour citer les plus connus:

  • payant: cPanel (leader du type), Plesk
  • gratuit: Yunohost ( un excellent système d’autohébergement packagé) , Ajenti, Froxlor, Centos web panel, Webmin et Usermin, ISPConfig, HestiaCP, VestaCP ,

Ci après nous allons en présenter 3 différents (ISPConfig, Webmin et HestiaCP). Ils sont incompatibles entre eux.

On peut faire cohabiter ISPConfig et Webmin en prenant les précautions suivantes:

  • ISPConfig est le maitre de la configuration: toute modification sur les sites webs, mailboxes et DNS doit impérativement être effectuées du coté d’ISPConfig
  • Les modifications réalisées au niveau de webmin pour ces sites webs, mailboxes et DNS seront au mieux écrasées par ISPConfig au pire elles risquent de conduire à des incompatibilités qui engendreront des dysfonctionnement d’ISPConfig (impossibilité de mettre à jour les configurations)
  • Le reste des modifications peuvent être configurées au niveau de webmin sans trop de contraintes.

Pour rappel, HestiaCP (tout comme VestaCP) sont incompatibles d’ISPConfig et de Webmin. Ils doivent être utilisés seuls

Installation et configuration de ISPConfig

ISPConfig est un système de configuration de sites web totalement compatible avec Webmin.

Pour installer ISPConfig, vous devez suivre la procédure ci-dessous. ISPConfig 3.1 a été utilisé dans ce tutoriel.

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Tapez:

    cd /tmp
    
  3. Cherchez la dernière version d’ISPConfig sur le site ISPConfig

  4. Installez cette version en tapant: :

    wget <la_version_a_telecharger>.tar.gz
    
  5. Décompressez la version en tapant: :

    tar xfz <la_version>.tar.gz
    
  6. Enfin allez dans le répertoire d’installation: :

    cd ispconfig3_install/install/
    
  7. Lancez l’installation: :

    php -q install.php
    

    et répondez aux questions:

    1. Select language (en,de) [en]: ← Tapez entrée
    2. Installation mode (standard,expert) [standard]: ← Tapez entrée
    3. Full qualified hostname (FQDN) of the server, eg server1.domain.tld [server1.example.com]: ← Tapez entrée
    4. MySQL server hostname [localhost]: ← Tapez entrée
    5. MySQL server port [3306]: ← Tapez entrée
    6. MySQL root username [root]: ← Tapez entrée
    7. MySQL root password []: ← Enter your MySQL root password
    8. MySQL database to create [dbispconfig]: ← Tapez entrée
    9. MySQL charset [utf8]: ← Tapez entrée
    10. Country Name (2 letter code) [AU]: ← Entrez le code pays à 2 lettres
    11. State or Province Name (full name) [Some-State]: ← Entrer le nom d’état
    12. Locality Name (eg, city) []: ← Entrer votre ville
    13. Organization Name (eg, company) [Internet Widgits Pty Ltd]: ← Entrez votre entreprise ou tapez entrée
    14. Organizational Unit Name (eg, section) []: ← Tapez entrée
    15. Common Name (e.g. server FQDN or YOUR name) []: ← Enter le nom d’hôte de votre serveur. Dans notre cas: server1.example.com
    16. Email Address []: ← Tapez entrée
    17. ISPConfig Port [8080]: ← Tapez entrée
    18. Admin password [admin]: ← Tapez entrée
    19. Do you want a secure (SSL) connection to the ISPConfig web interface (y,n) [y]: ←- Tapez entrée
    20. Country Name (2 letter code) [AU]: ← Entrez le code pays à 2 lettres
    21. State or Province Name (full name) [Some-State]: ← Entrer le nom d’état
    22. Locality Name (eg, city) []: ← Entrer votre ville
    23. Organization Name (eg, company) [Internet Widgits Pty Ltd]: ← Entrez votre entreprise ou tapez entrée
    24. Organizational Unit Name (eg, section) []: ← Tapez entrée
    25. Common Name (e.g. server FQDN or YOUR name) []: ← Enter le nom d’hôte de votre serveur. Dans notre cas: server1.example.com
    26. Email Address []: ← Tapez entrée
  8. Sécurisez Apache

    1. Il est maintenant recommandé de désactiver les protocoles TLS 1.0 et TLS 1.1. Ce n’est pas la configuration par défaut d’ISPconfig

    2. Loguez vous comme root sur le serveur.

    3. Copier le fichier vhost.conf.master dans la zone custom

      cp /usr/local/ispconfig/server/conf/vhost.conf.master /usr/local/ispconfig/server/conf-custom/vhost.conf.master
      
    4. Editer le fichier dans la zone custom. Tapez:

      vi /usr/local/ispconfig/server/conf-custom/vhost.conf.master
      
    5. Remplacez les lignes SSLProtocol All par:

      SSLProtocol All -SSLv2 -SSLv3 -TLSv1 -TLSv1.1
      
  9. Décommenter la ligne commencant par SSLCipherSuite et les 3 lignes suivantes:

    <IfModule mod_headers.c>
    Header always add Strict-Transport-Security "max-age=15768000"
    </IfModule>
    
  10. L’installation est terminée. Vous accédez au serveur à l’adresse: https://example.com:8080/ .

    Note

    Lors de votre première connexion, votre domaine n’est pas encore configuré. Il faudra alors utiliser le nom DNS donné par votre hébergeur. Pour OVH, elle s’écrit VPSxxxxxx.ovh.net.

  11. Loguez vous comme admin et avec le mot de passe que vous avez choisi. Vous pouvez décider de le changer au premier login

    Note

    Si le message « Possible attack detected. This action has been logged. ». Cela signifie que vous avez des cookies d’une précédente installation qui sont configurés. Effacer les cookies de ce site de votre navigateur.

Installation du système d’administration Webmin

Webmin est un outil généraliste de configuration de votre serveur. Son usage peut être assez complexe mais il permet une configuration plus précise des fonctionnalités.

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Ajoutez le repository Webmin

    1. allez dans le répertoire des repositories. Tapez :

      cd /etc/apt/sources.list.d
      
    2. Tapez: :

      echo "deb http://download.webmin.com/download/repository sarge contrib" >> webmin.list
      
    3. Ajoutez la clé. Tapez :

      curl -fsSL http://www.webmin.com/jcameron-key.asc | sudo apt-key add -
      

      Le message OK s’affiche

  3. Mise à jour. Tapez :

    apt update
    
  4. Installation de Webmin. Tapez :

    apt install webmin
    
    Débloquez le port 10000 dans votre firewall
    
    1. Allez sur le site ispconfig `https://<example.com>:8080/ <https://<example.com>:8080/>`__
    2. Loguez-vous et cliquez sur la rubrique System et le menu Firewall. Cliquez sur votre serveur.
    3. dans la rubrique Open TCP ports:, ajoutez le port 10000
    4. Cliquez sur save
  5. Connectez vous avec votre navigateur sur l’url `https://<example.com>:10000 <https://<example.com>:10000>`__. Un message indique un problème de sécurité. Cela vient du certificat auto-signé. Cliquez sur “Avancé” puis “Accepter le risque et poursuivre”.

  6. Loguez-vous root. Tapez le mot de passe de root. Le dashboard s’affiche.

  7. Restreignez l’adressage IP

    1. Obtenez votre adresse IP en allant par exemples sur le site https://www.showmyip.com/
    2. Sur votre URL Webmin ou vous êtes logué, allez dans Webmin→Webmin Configuration
    3. Dans l’écran choisir l’icône Ip Access Control.
    4. Choisissez Only allow from listed addresses
    5. Puis dans le champ Allowed IP addresses tapez votre adresse IP récupérée sur showmyip
    6. Cliquez sur Save
    7. Vous devriez avoir une brève déconnexion le temps que le serveur Webmin redémarre puis une reconnexion.
  8. Si vous n’arrivez pas à vous reconnecter c’est que l’adresse IP n’est pas la bonne. Le seul moyen de se reconnecter est de:

    1. Loguez vous comme root sur le serveur

    2. Éditez le fichier /etc/webmin/miniserv.conf et supprimez la ligne allow= …​

    3. Tapez :

      service webmin restart
      
    4. Connectez vous sur l’url de votre site Webmin. Tout doit fonctionner

  9. Compléments de configuration

    1. Pour augmenter la sécurité, vous pouvez désactiver le login root et creer un autre compte admin en allant dans: WebminWebmin UsersCreate a new privileged user. Pour le user root, modifier le Password en mettant No password accepted
    2. Allez dans WebminWebmin ConfigurationSSL Encryption → onglet Let’s EncryptRequest Certificate
  10. Passez en Français. Pour les personnes non anglophone. Les traductions française ont des problèmes d’encodage de caractère ce n’est donc pas recommandé. La suite de mon tutoriel suppose que vous êtes resté en anglais.

    1. Sur votre url Webmin ou vous êtes logué, allez dans Webmin→Webmin Configuration
    2. Dans l’écran choisir l’icône Language and Locale.
    3. Choisir Display Language à French (FR.UTF-8)

Configuration d’un domaine

Cette configuration est réalisée avec le Panel ISPConfig installé dans le chapitre précédent. L’étape « login initial » n’est à appliquer qu’une seule fois. Une fois votre premier domaine configuré, vous pourrez vous loguer à ISPconfig en utilisant ce domaine à l’adresse: https://example.com:8080/ .

Login initial

Note

Cette procédure n’est à appliquer que lorsqu’aucun domaine n’est encore créé.

Vous devrez tout d’abord vous loguer sur le serveur ISPConfig. Comme vous n’avez pas encore configuré de nom de de domaine, vous devrez vous loguer de prime abord sur le site http://vpsxxxxxx.ovh.net:8080/ pour un vps chez ovh par exemple ou sur http://raspberrypi.local:8080/ pour un Raspberry.

Utiliser le login: Admin et le mot de passe que vous avez configuré lors de l’installation d’ISPConfig

  1. Aller dans la rubrique System

    1. Dans le menu Main config

      1. Dans l’onglet Sites, configurer:
        1. Create subdomains as web site: ← Yes
        2. Create aliasdomains as web site: ← Yes
      2. Dans l’onglet Mail :
        1. Administrator’s e-mail : ← adresse mail de l’administrateur. par exemple admin@example.com
        2. Administrator’s name : ← nom de l’administrateur
    2. Dans le menu Firewall

      1. Cliquez sur Add Firewall Record

      2. Acceptez les valeurs par défaut en cliquant sur Save

        Note

        Il est possible de basculer le site ISPConfig entièrement en Français. J’ai pour ma part gardé la version anglaise du site. Vous trouverez donc tous les libellés dans la suite de la documentation en anglais.

  2. Aller dans la rubrique DNS

    1. Dans le menu Template

      1. Cliquez sur Add new record

      2. Remplissez les champs comme ci-après:

        • Name ← Tapez Template IPV4 autoNS

        • Fields ← Cochez Domain, IP Address, Email, DKIM, DNSSEC

        • Template ← remplissez comme ci dessous:

          [ZONE]
          origin={DOMAIN}.
          ns=ns1.{DOMAIN}.
          mbox={EMAIL}.
          refresh=7200
          retry=540
          expire=604800
          minimum=3600
          ttl=3600
          
          [DNS_RECORDS]
          A|{DOMAIN}.|{IP}|0|3600
          A|www|{IP}|0|3600
          A|mail|{IP}|0|3600
          A|autoconfig|{IP}|0|3600
          A|autodiscover|{IP}|0|3600
          A|webmail|{IP}|0|3600
          A|ns1|{IP}|0|3600
          CNAME|ftp|{DOMAIN}|0|3600
          CNAME|smtp|{DOMAIN}|0|3600
          CNAME|pop3|{DOMAIN}|0|3600
          CNAME|imap|{DOMAIN}|0|3600
          SRV|_pop3._tcp|0 0 .|0|3600
          SRV|_imap._tcp|0 0 .|0|3600
          SRV|_pop3s._tcp|1 995 mail.{DOMAIN}|0|3600
          SRV|_imaps._tcp|1 993 mail.{DOMAIN}|0|3600
          SRV|_submission._tcp|1 465 mail.{DOMAIN}|0|3600
          SRV|_autodiscover._tcp|1 443 autodiscover.{DOMAIN}|0|3600
          NS|{DOMAIN}.|ns1.{DOMAIN}.|0|3600
          MX|{DOMAIN}.|mail.{DOMAIN}.|10|3600
          TXT|{DOMAIN}.|v=spf1 mx a ~all|0|3600
          
      3. Cliquez sur Save

      4. Cliquez sur Add new record

      5. Remplissez les champs comme ci-après:

        • Name ← Tapez Template IPV6 autoNS

        • Fields ← Cochez Domain, IP Address, IPV6 Address, Email, DKIM, DNSSEC

        • Template ← remplissez comme ci dessous:

          [ZONE]
          origin={DOMAIN}.
          ns=ns1.{DOMAIN}.
          mbox={EMAIL}.
          refresh=7200
          retry=540
          expire=604800
          minimum=3600
          ttl=3600
          
          [DNS_RECORDS]
          A|{DOMAIN}.|{IP}|0|3600
          A|www|{IP}|0|3600
          A|mail|{IP}|0|3600
          A|autoconfig|{IP}|0|3600
          A|autodiscover|{IP}|0|3600
          A|webmail|{IP}|0|3600
          A|ns1|{IP}|0|3600
          AAAA|{DOMAIN}.|{IPV6}|0|3600
          AAAA|www|{IPV6}|0|3600
          AAAA|mail|{IPV6}|0|3600
          AAAA|autoconfig|{IPV6}|0|3600
          AAAA|autodiscover|{IPV6}|0|3600
          AAAA|webmail|{IPV6}|0|3600
          AAAA|ns1|{IPV6}|0|3600
          CNAME|ftp|{DOMAIN}|0|3600
          CNAME|smtp|{DOMAIN}|0|3600
          CNAME|pop3|{DOMAIN}|0|3600
          CNAME|imap|{DOMAIN}|0|3600
          SRV|_pop3._tcp|0 0 .|0|3600
          SRV|_imap._tcp|0 0 .|0|3600
          SRV|_pop3s._tcp|1 995 mail.{DOMAIN}|0|3600
          SRV|_imaps._tcp|1 993 mail.{DOMAIN}|0|3600
          SRV|_submission._tcp|1 465 mail.{DOMAIN}|0|3600
          SRV|_autodiscover._tcp|1 443 autodiscover.{DOMAIN}|0|3600
          NS|{DOMAIN}.|ns1.{DOMAIN}.|0|3600
          MX|{DOMAIN}.|mail.{DOMAIN}.|10|3600
          TXT|{DOMAIN}.|v=spf1 mx a ~all|0|3600
          

Création de la zone DNS d’un domaine

  1. Allez dans DNS

    1. Cliquez sur Add dns-zone

    2. Cliquez sur Dns zone wizard

    3. Choisir le template IPV4 autoNS ou`IPV6 autoNS` selon que vous soyez IPV4 ou IPV4+V6

    4. Remplissez les champs:

      • Domain : ← tapez le nom de votre domaine example.com

      • IP Address: ← prendre l’adresse IPV4 du serveur sélectionnée

      • IPV6 Address: ← prendre l’adresse IPV6 du serveur sélectionnée

      • Email: ← votre Email valide exemple admin@example.com

      • DKIM: ← Yes

        Note

        Si votre serveur est chez vous, il est probablement installé derrière un routeur ADSL configuré au préalable avec une DMZ qui pointe sur ce serveur. Dans ce cas, vous ne devrez pas indiquer l’adresse IP locale de votre serveur mais l’adresse IP de votre routeur ADSL telle qu’elle est vue sur internet. On suppose aussi que cette adresse IP est statique et non pas allouée dynamiquement par l’opérateur.

    5. Cliquez sur Create DNS-record

Attendez quelques minutes le temps que les enregistrements DNS se propagent et faites une essai de votre nom de domaine sur le site ZoneMaster.

Dans le champ Nom de domaine saisissez votre nom de domaine et tapez sur check. Tout doit est OK sauf pour les serveurs de noms ns1 et ns2. Si ce n’est pas le cas, votre nom de domaine doit être mal configuré chez votre registrar. Il vous faut vérifier la configuration initiale.

Note

Zonemaster a bien repéré que l’on a essayé de mettre des noms de host différents pour les serveurs de DNS. Ils ont cependant tous la même adresse IP. Cela apparait comme une erreur suite au test. De la même manière, il indique dans la rubrique connectivité qu’il n’y a pas de redondance de serveur DNS. Une manière de corriger ce problème est de définir un DNS secondaire chez OVH en utilisant le service qu’ils mettent à disposition.

Vous pouvez maintenant essayer les différents Hostname munis de leur nom de domaine dans votre navigateur. Par exemple: http://webmail.example.com

Ils doivent afficher une page web basique (Apache2, ou de parking).Si ce n’est pas le cas revérifier la configuration du DNS dans ISPConfig.

Activation de DNSSEC

Vous pouvez maintenant activer DNSSEC afin d’augmenter la sécurité de résolution de nom de domaine:

  1. Allez dans la rubrique DNS
    1. puis dans le menu Zones
    2. choisissez la zone correspondant à votre domaine
    3. dans l’onglet DNS Zone allez tout en bas et activer la coche Sign Zone (DNSSEC)
    4. cliquez sur Save
    5. Une fois fait, retourner dans le même onglet. La boite `DNSSEC DS-Data for registry: `contient les informations que vous devez coller dans le site web de votre registrar pour sécuriser votre zone.
    6. Gardez cette fenêtre ouverte dans votre navigateur et ouvrez un autre onglet sur le site de votre registrar.

Si vous êtes chez Gandi, il vous faut:

  1. Sélectionner le menu nom de domaine

  2. Choisir votre nom de domaine « example.com »

  3. Allez dans l’onglet DNSSEC. Il doit permettre d’ajouter des clés puisque vous fonctionner avec des DNS externes.

  4. Effacez éventuellement toutes les clés si vous n’êtes pas sur de celles-ci.

  5. puis cliquez sur Ajouter une clé externe

    1. Sélectionnez d’abord le flag 257 (KSK). puis l’algorithme 7 (RSASHA1-NSEC3-SHA1)

    2. Collez ensuite la clé de votre site ISPConfig. Elle doit ressembler à cela:

      example.com. IN DNSKEY 257 3 7 AwEAAcs+xTC5GlyC8CSufM9U7z5uazLNmNP3vG2txzNIGM1VJHWCpRYQVZjsBZqx5vZuOFBwp0F6cpF8YdW9QibZc82UAeIYAstgRSwnCLYsIV+3Zq0NpCcnGTkPLknxxZuN3MD5tARkxBM5c5fME0NgMU+kcx4xaTVm2Go6bEeFuhgNfRogzXKqLV6h2bMCajudfJbbTbJlehym2YegLI+yYCpYr6b+jWHorRoUVDJ41OPXLtz2s8wtycyINpZsdmLNJhNNaeGqOok3+c5uazLNmNP3vG2txzNIGLM1VJHWCpRYQVZjsBZkqx5vZuOFBgwp0F6cpF8YdW9QbZc82UAeIYAstKgRSwnCLYsIV+3Zq0NpCcnGTkPLkn
      
    3. Cliquez sur Ajouter

    4. Entrez la deuxième clé. Cliquez sur Ajouter une clé externe

    5. Sélectionnez d’abord le flag 256 (ZSK). puis l’algorithme 7 (RSASHA1-NSEC3-SHA1)

    6. Collez ensuite la clé de votre site ISPConfig. Elle doit ressembler à cela:

      example.com. IN DNSKEY 256 3 7 AwEAAcs+xTC5GlyC8CSufM9U7z5uazLNmNP3vG2txzNIGM1VJHWCpRYQVZjsBZqx5vZuOFBwp0F6cpF8YdW9QibZc82UAeIYAstgRSwnCLYsIV+3Zq0NpCcnGTkPLknxxZuN3MD5tARkxBM5c5fME0NgMU+kcx4xaTVm2Go6bEeFuhgNfRogzXKqLV6h2bMCajudfJbbTbJlehym2YegLI+yYCpYr6b+jWHorRoUVDJ41OPXLtz2s8wtycyINpZsdmLNJhNNaeGqOok3+c5uazLNmNP3vG2txzNIGLM1VJHWCpRYQVZjsBZkqx5vZuOFBgwp0F6cpF8YdW9QbZc82UAeIYAstKgRSwnCLYsIV+3Zq0NpCcnGTkPLkn
      
    7. Cliquez sur Ajouter

    8. Les deux clés doivent maintenant apparaître dans l’onglet DNSSEC

    9. Vous devez attendre quelques minutes (une heure dans certains cas) pour que les clés se propagent. Pendant ce temps vous pouvez avoir quelques problèmes d’accès à vos sites webs

    10. Allez sur le site DNSSEC Analyzer.

    11. Entrez votre nom de domaine « example.com » et tapez sur « entrée ».

Le site doit afficher pour les différentes zones le statut des certificats. Tout doit être au vert. Si ce n’est pas le cas, réessayer dans une heure. S’il y a encore des problèmes vérifiez votre configuration dans ISPConfig, chez votre registrar (rubrique DNSSEC) ou regardez les logs d’ISPConfig sur votre serveur pour y débusquer une erreur.

Astuce

Une erreur classique est de croiser les certificats avec leurs types. Vérifiez bien que vous avez mis les bons certificats avec les bons types.

Avertissement

Une fois que vous activez DNSSEC, vous pourriez faire face au problème suivant: les nouveaux enregistrements que vous renseignez ne sont pas actifs. Une analyse des logs montre que la commande dnssec-signzone retourne l’erreur fatal: 'example.com': found DS RRset without NS RRset. Cela signifie que vous avez saisi une ou deux entrées DS dans vos enregistrements. Il faut les supprimer pour que tout redevienne fonctionnel.

Exemple de configuration de domaine

Une fois la configuration terminé, les différents enregistrements du domaines ressemblent à l’exemple ci-dessous. Il peut y avoir des enregistrements supplémentaires pour les configurations SPF, DKIM et Let’s encrypt.

example.com.         3600 A              1.2.3.4
www                  3600 A              1.2.3.4
mail                 3600 A              1.2.3.4
ns1                  3600 A              1.2.3.4
ns2                  3600 A              1.2.3.4
webmail              3600 A              1.2.3.4
autoconfig           3600 A              1.2.3.4
autodiscover         3600 A              1.2.3.4
ftp                  3600 CNAME          example.com.
smtp                 3600 CNAME          mail.example.com.
pop3                 3600 CNAME          mail.example.com.
imap                 3600 CNAME          mail.example.com.
example.com.         3600 NS             ns1.example.com.
example.com.         3600 NS             ns2.example.com.
example.com.         3600 MX    10       mail.example.com.
_pop3s._tcp          3600 SRV   10 1 995 mail.example.com.
_imaps._tcp          3600 SRV   0  1 993 mail.example.com.
_submission._tcp     3600 SRV   0  1 465 mail.example.com.
_imap._tcp           3600 SRV   0  0 0   .
_pop3._tcp           3600 SRV   0  0 0   .
_autodiscover._tcp   3600 SRV   0 0 443  autoconfig.example.com.
example.com.         3600 TXT            "v=spf1 mx a ~all"

Création d’un sous domaine

Supposons que vous êtes en train de créer un sous domain nommé sub.example.com . Dans ce sous domaines vous allez créer un ensemble de site web par exemple mail.sub.example.com ou blog.sub.example.com .

Un cas assez classique est que ce sous domaine est délégué à une machine tierce.

Par exemple: example.com est installé sur un VPS quelque part sur internet et sub.example.com est hébergé chez vous sur votre Raspberry.

On suppose que votre domain a été configuré en suivant la procédure du chapitre précédent.

Rien de bien sorcier pour votre sous domaine: Vous devez le créer sur votre Raspberry selon la même procédure mais avec le nom du sous domaine ( sub.example.com donc).

Vous aurez des actions complémentaires à effectuer sur votre domaine:

  1. Allez dans DNS de votre serveur de domaine principal

  2. Sélectionner le menu Zones puis le domaine example.com

  3. Choisissez l’onglet Records et créez:

    • un enregistrement de type NS avec une Zonesub.example.com. et un nameserver Hostnamens1.sub.example.com.

    • un enregistrement de type NS avec une Zonesub.example.com. et un nameserver Hostnamens2.sub.example.com.

    • un enregistrement de type NS avec une Zonesub.example.com. et un nameserver Hostnamens3.example.com. .

      Ce dernier type d’enregistrement se nomme un Glue record pour faire le lien vers le serveur secondaire.

    • un enregistrement de type A avec un Hostname ← ns3 et une IP-address ← Adresse IP de votre routeur ADSL ou est connecté le Raspberry.

    • Si vous ne la connaissez pas, tapez dans un terminal texte:

      wget -qO- http://ipecho.net/plain; echo
      

      Ce dernier enregistrement en complétant le Glue record fait le lien avec l’adresse IP de sub.example.com

  4. Si vous avez activé DNSSEC sur votre serveur DNS de sub.example.com vous devrez récupérer les entrées DS du champ DNSSEC DS-Data for registry de votre domaine sub.example.com et créer dans votre domaine example.com les deux entrées suivantes:

    • un enregistrement de type DS avec une Zonesub.example.com. et un champ data contenant xxxxx 7 1 <votre_digest_recupérée>
    • un enregistrement de type DS avec une Zonesub.example.com. et un champ data contenant xxxxx 7 2 <votre_digest_recupérée>
  5. Allez sur le site DNSSEC Analyzer.

  6. Entrez votre nom de domaine sub.example.com et tapez sur « entrée ».

Le site doit afficher pour les différentes zones le statut des certificats. Tout doit être au vert. Si ce n’est pas le cas, réessayer dans une heure. S’il y a encore des problèmes vérifiez votre configuration dans ISPConfig de votre domaine et de votre sous-domaine, chez votre registrar (rubrique DNSSEC) ou regardez les logs d’ISPConfig sur votre serveur pour y débusquer une erreur.

Création d’un site web

Dans la suite le site web sera nommé example.com.

Vous devez avoir avant tout défini le « record » DNS associé au site.

  1. Aller dans « Sites »

    1. Aller dans le menu « Website » pour définir un site web

      1. Cliquez sur « Add new website »

      2. Saisissez les informations:

        • Client: ← laisser vide ou mettre le client que vous avez créé.
        • IPv4-Address: ← mettre *. Si vous mettez votre adresse IPV4 vous allez rencontrer quelques disfonctionnements.
        • Domain: ← mettre example.com
        • Auto-subdomain: ← sélectionner wwww ou * si l’on veut un certificat let’s encrypt wildcard
        • SSL: ← yes
        • Let’s Encrypt: ← yes
        • Php: ← Sélectionez php-fpm
        • Sélectionnez éventuellement aussi les coches Perl, Python, Ruby en fonction des technologies déployées sur votre site. Cela est indiqué dans la procédure d’installation du site.
      3. Dans l’onglet redirect du même écran

        • SEO Redirect: ← Sélectionner domain.tld ⇒www.domain.tld
        • Rewrite http to https: ← yes
      4. Dans l’onglet Statistics du même écran

        • Set Webstatistics password: ← saisissez un mot de passe
        • Repeat Password: ← ressaisissez le mot de passe
      5. Dans l’onglet Backup du même écran

        • Backup interval: ← saisir weekly
        • Number of backup copies: ← saisir 1
      6. Dans l’onglet Options, il peut être utile pour certains types de site qui sont des redirections d’autres sites de saisir dans la zone Apache Directives:

        ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
        ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
        RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L]
        
        # redirect from server
        #
        
        SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1
        ProxyPass / http://localhost[:port_number_if_any]/[path_if_any]
        ProxyPassReverse / http://localhost[:port_number_if_any]/[path_if_any]
        
  2. Vous pouvez maintenant tester la qualité de la connexion de votre site en allant sur: SSL Server Test. Saisissez votre nom de domaine et cliquez sur Submit. Votre site doit au moins être de Grade A.

Création d’un Site Vhost

Dans la suite le sous-domaine sera nommé « mail.example.com ».

Vous devez avoir avant tout défini le « record » DNS associé au site. Vous ne pouvez définir un sous-domaine que si vous avez défini le site web racine auparavant.

  1. Aller dans « Sites »

    1. Aller dans le menu « Subdomain(vhost) » pour définir un sous-domaine

      1. Cliquez sur « Add Subdomain » pour un nouveau sous domaine

      2. Saisissez les informations:

        • Hostname: ← saisir mail
        • Domain: ← mettre example.com
        • web folder: ← saisir mail
        • Auto-subdomain: ← sélectionner wwww ou * si l’on veut un certificat let’s encrypt wildcard
        • SSL: ← yes
        • Let’s Encrypt: ← yes
        • Php: ← Sélectionez php-fpm
        • Sélectionnez éventuellement aussi les coches Perl, Python, Ruby en fonction des technologies déployées sur votre site. Cela est indiqué dans la procédure d’installation du site.
      3. Dans l’onglet redirect du même écran

        • Rewrite http to https: ← yes
      4. Dans l’onglet Statistics du même écran

      5. Dans l’onglet Options, il peut être utile pour certains types de site qui sont des redirections d’autres sites de saisir dans la zone Apache Directives:

        ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
        ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
        RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L]
        
        # redirect from server
        #
        
        SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1
        ProxyPass / http://localhost[:port_number_if_any]/[path_if_any]
        ProxyPassReverse / http://localhost[:port_number_if_any]/[path_if_any]
        
  2. Vous pouvez maintenant tester la qualité de la connexion de votre site en allant sur: SSL Server Test. Saisissez votre nom de domaine et cliquez sur Submit. Votre site doit au moins être de Grade A.

Associer des certificats reconnu à vos outils

Cette action est à effectuer une fois que vous avez créé votre domaine principal et que vous avez généré vos premiers certificats let’s encrypt dans ISPConfig, vous pouvez maintenant, affecter ce certificat aux services de base:

  1. Vous devez avoir créé au préalable un site pour les domaines example.com et mail.example.com

  2. Loguez vous comme root sur le serveur

  3. Liez le certificat d’ISPconfig avec celui du domaine crée.

    • Tapez :

      cd /usr/local/ispconfig/interface/ssl/
      mv ispserver.crt ispserver.crt-$(date +"%y%m%d%H%M%S").bak
      mv ispserver.key ispserver.key-$(date +"%y%m%d%H%M%S").bak
      ln -s /etc/letsencrypt/live/example.com/fullchain.pem ispserver.crt
      ln -s /etc/letsencrypt/live/example.com/privkey.pem ispserver.key
      cat ispserver.{key,crt} > ispserver.pem
      chmod 600 ispserver.pem
      systemctl restart apache2
      
      • remplacer <example.com> par votre nom de domaine
  4. Liez le certificat Postfix et Dovecot avec celui de let’s encrypt

    • Tapez :

      cd /etc/postfix/
      mv smtpd.cert smtpd.cert-$(date +"%y%m%d%H%M%S").bak
      mv smtpd.key smtpd.key-$(date +"%y%m%d%H%M%S").bak
      ln -s /etc/letsencrypt/live/mail.example.com/fullchain.pem smtpd.cert
      ln -s /etc/letsencrypt/live/mail.example.com/privkey.pem smtpd.key
      service postfix restart
      service dovecot restart
      
      • remplacer <example.com> par votre nom de domaine
  5. Liez le certificat pour Pureftd

    • Tapez :

      cd /etc/ssl/private/
      mv pure-ftpd.pem pure-ftpd.pem-$(date +"%y%m%d%H%M%S").bak
      ln -s /usr/local/ispconfig/interface/ssl/ispserver.pem pure-ftpd.pem
      chmod 600 pure-ftpd.pem
      service pure-ftpd-mysql restart
      
  6. Création d’un script de renouvellement automatique du fichier pem

    1. Installez incron. Tapez :

      apt install -y incron
      
    2. Créez le fichier d’exécution périodique. Tapez :

      vi /etc/init.d/le_ispc_pem.sh
      

      et coller dans le fichier le code suivant:

      #!/bin/sh
      ### BEGIN INIT INFO
      # Provides: LE ISPSERVER.PEM AUTO UPDATER
      # Required-Start: $local_fs $network
      # Required-Stop: $local_fs
      # Default-Start: 2 3 4 5
      # Default-Stop: 0 1 6
      # Short-Description: LE ISPSERVER.PEM AUTO UPDATER
      # Description: Update ispserver.pem automatically after ISPC LE SSL certs are renewed.
      ### END INIT INFO
      cd /usr/local/ispconfig/interface/ssl/
      mv ispserver.pem ispserver.pem-$(date +"%y%m%d%H%M%S").bak
      cat ispserver.{key,crt} > ispserver.pem
      chmod 600 ispserver.pem
      chmod 600 /etc/ssl/private/pure-ftpd.pem
      service pure-ftpd-mysql restart
      service monit restart
      service postfix restart
      service dovecot restart
      service apache2 restart
      exit 1
      
    3. Sauvez et quittez. Tapez ensuite:

      chmod +x /etc/init.d/le_ispc_pem.sh
      echo "root" >> /etc/incron.allow
      incrontab -e
      

      et ajoutez les lignes ci dessous dans le fichier:

      /etc/letsencrypt/archive/example.com/ IN_MODIFY /etc/init.d/le_ispc_pem.sh
      
      • Remplacer example.com par votre nom de domaine.

Surveillance du serveur avec Munin et Monit

Note préliminaire

Installez tout d’abord les paquets indispensables pour faire fonctionner Munin avec Apache puis activez le module fcgid:

apt-get install apache2 libcgi-fast-perl libapache2-mod-fcgid
a2enmod fcgid

Installation et configuration de Munin

Suivez les étapes ci-après:

  1. Installer le paquet Munin:

    apt-get install munin munin-node munin-plugins-extra logtail libcache-cache-perl
    
  2. Votre configuration de Munin va utiliser une base de données MariaDB. Vous devez activer quelques plugins. Tapez:

    cd /etc/munin/plugins
    ln -s /usr/share/munin/plugins/mysql_ mysql_
    ln -s /usr/share/munin/plugins/mysql_bytes mysql_bytes
    ln -s /usr/share/munin/plugins/mysql_innodb mysql_innodb
    ln -s /usr/share/munin/plugins/mysql_isam_space_ mysql_isam_space_
    ln -s /usr/share/munin/plugins/mysql_queries mysql_queries
    ln -s /usr/share/munin/plugins/mysql_slowqueries mysql_slowqueries
    ln -s /usr/share/munin/plugins/mysql_threads mysql_threads
    
  3. Créez la base de données MariaDB de Munin. Tapez:

    mysql -p
    
  4. Tapez le mot de passe mysql de root , puis dans mysql tapez:

    CREATE SCHEMA munin_innodb;
    USE munin_innodb
    CREATE TABLE something (anything int) ENGINE=InnoDB;
    GRANT SELECT ON munin_innodb.* TO 'munin'@'localhost' IDENTIFIED BY 'munin';
    FLUSH PRIVILEGES;
    EXIT;
    
  5. Editez ensuite le fichier de configuration de Munin. Tapez:

    vi /etc/munin/munin.conf
    
  6. Décommentez les lignes débutant par: bdir, htmldir, logdir, rundir, and tmpldir. Les valeurs par défaut sont correctes.

  7. Munin utilisera l’adresse munin.example.com. Toujours dans le fichier de configuration de munin, remplacer la directive [localhost.localdomain] par [munin.example.com].

  8. Un fois les commentaires enlevés et la ligne modifiée, le fichier de configuration doit ressembler à celui-ci:

    # Example configuration file for Munin, generated by 'make build'
    # The next three variables specifies where the location of the RRD
    # databases, the HTML output, logs and the lock/pid files. They all
    # must be writable by the user running munin-cron. They are all
    # defaulted to the values you see here.
    #
    dbdir /var/lib/munin
    htmldir /var/cache/munin/www
    logdir /var/log/munin
    rundir /var/run/munin
    # Where to look for the HTML templates
    #
    tmpldir /etc/munin/templates
    # Where to look for the static www files
    #
    #staticdir /etc/munin/static
    # temporary cgi files are here. note that it has to be writable by
    # the cgi user (usually nobody or httpd).
    #
    # cgitmpdir /var/lib/munin/cgi-tmp
    
    # (Exactly one) directory to include all files from.
    includedir /etc/munin/munin-conf.d
    [...]
    # a simple host tree
    [munin.example.com]
     address 127.0.0.1
     use_node_name yes
    [...]
    
    • mettre à la place de example.com votre nom de domaine
  9. Activez Munin dans Apache. Tapez:

    a2enconf munin
    
  10. Editez le fichier munin.conf d’Apache:

    vi /etc/apache2/conf-enabled/munin.conf
    
  11. Nous allons maintenant activer le module Munin dans Apache et définir une authentification basique.

  12. Modifiez le fichier pour qu’il ressemble à celui ci-dessous:

    ScriptAlias /munin-cgi/munin-cgi-graph /usr/lib/munin/cgi/munin-cgi-graph
    Alias /munin/static/ /var/cache/munin/www/static/
    
    <Directory /var/cache/munin/www>
        Options FollowSymLinks SymLinksIfOwnerMatch
        AuthUserFile /etc/munin/munin-htpasswd
        AuthName "Munin"
        AuthType Basic
        Require valid-user
    
    </Directory>
    
    <Directory /usr/lib/munin/cgi>
        AuthUserFile /etc/munin/munin-htpasswd
        AuthName "Munin"
        AuthType Basic
        Require valid-user
        Options FollowSymLinks SymLinksIfOwnerMatch
        <IfModule mod_fcgid.c>
            SetHandler fcgid-script
        </IfModule>
        <IfModule !mod_fcgid.c>
            SetHandler cgi-script
        </IfModule>
    </Directory>
    
    # ***** SETTINGS FOR CGI/CRON STRATEGIES *****
    
    # pick _one_ of the following lines depending on your "html_strategy"
    # html_strategy: cron (default)
    Alias /munin /var/cache/munin/www
    # html_strategy: cgi (requires the apache module "cgid" or "fcgid")
    #ScriptAlias /munin /usr/lib/munin/cgi/munin-cgi-html
    
  13. Créez ensuite le fichier de mot de passe de munin:

    htpasswd -c /etc/munin/munin-htpasswd admin
    
  14. Tapez votre mot de passe généré

  15. Redémarrez apache. Tapez:

    service apache2 restart
    
  16. Redémarrez Munin. Tapez:

    service munin-node restart
    
  17. Attendez quelques minutes afin que Munin produise ses premiers fichiers de sortie. et allez ensuite sur l’URL: http://example.com/munin/.

Activez les plugins de Munin

Dans Debian 10, tous les plugins complémentaires sont déjà activés.Vous pouvez être tenté de vérifier:

  1. Pour vérifier que la configuration est correcte. Tapez:

    munin-node-configure --suggest
    
  2. Une liste de plugins doit s’afficher à l’écran. La colonne used indique que le plugins est activé. La colonne Suggestions indique que le serveur fait fonctionner un service qui peut être monitoré par ce module. Il faut créer un lien symbolique du module de /usr/share/munin/plugins dans /etc/munin/plugins pour l’activer.

  3. Par exemple pour activer les modules apache_*:

    cd /etc/munin/plugins
    ln -s /usr/share/munin/plugins/apache_accesses
    ln -s /usr/share/munin/plugins/apache_processes
    ln -s /usr/share/munin/plugins/apache_volume
    rm /usr/share/munin/plugins/mysql_
    
  4. Redémarrez ensuite le service Munin. Tapez:

    service munin-node restart
    

Installer et configurer Monit

Pour installer et configurer Monit, vous devez appliquer la procédure suivante:

  1. Tapez:

    apt install monit
    
  2. Maintenant nous devons éditer le fichier monitrc qui définira les services que l’on souhaite monitorer. Il existe de nombreux exemples sur le web et vous pourrez trouver de nombreuses configuration sur http://mmonit.com/monit/documentation/.

  3. Editez le fichier monitrc. Tapez:

    cp /etc/monit/monitrc /etc/monit/monitrc_orig
    vi /etc/monit/monitrc
    
  4. Le fichier contient déjà de nombreux exemples. Nous configurer une surveillance de sshd, apache, mysql, proftpd, postfix, memcached, named, ntpd, mailman, amavisd, dovecot. Monit sera activé sur le port 2812 et nous allons donner à l’utilisateur admin un mot de passe. Le certificat HTTPS sera celui généré avec let’s encrypt pour le site ISPConfig. Collez le contenu ci dessous dans le fichier monitrc:

    set daemon 60
    set logfile syslog facility log_daemon
    set mailserver localhost
    set mail-format { from: monit@example.com }
    set alert nom@example.com
    set httpd port 2812 and
     SSL ENABLE
     PEMFILE /usr/local/ispconfig/interface/ssl/ispserver.pem
     allow admin:"my_password"
    
    check process sshd with pidfile /var/run/sshd.pid
     start program "/usr/sbin/service ssh start"
     stop program "/usr/sbin/service ssh stop"
     if failed port 22 protocol ssh then restart
     if 5 restarts within 5 cycles then timeout
    
    check process apache with pidfile /var/run/apache2/apache2.pid
     group www
     start program = "/usr/sbin/service apache2 start"
     stop program = "/usr/sbin/service apache2 stop"
     if failed host localhost port 80 protocol http
     and request "/monit/token" then restart
     if cpu is greater than 60% for 2 cycles then alert
     if cpu > 80% for 5 cycles then restart
     if totalmem > 500 MB for 5 cycles then restart
     if children > 250 then restart
     if loadavg(5min) greater than 10 for 8 cycles then stop
     if 3 restarts within 5 cycles then timeout
    
    # ---------------------------------------------------------------------------------------------
    # NOTE: Replace example.pid with the pid name of your server, the name depends on the hostname
    # ---------------------------------------------------------------------------------------------
    check process mysql with pidfile /var/run/mysqld/mysqld.pid
     group database
     start program = "/usr/sbin/service mysql start"
     stop program = "/usr/sbin/service mysql stop"
     if failed host 127.0.0.1 port 3306 then restart
     if 5 restarts within 5 cycles then timeout
    
    check process pureftpd with pidfile /var/run/pure-ftpd/pure-ftpd.pid
     start program = "/usr/sbin/service pure-ftpd-mysql start"
     stop program = "/usr/sbin/service pure-ftpd-mysql stop"
     if failed port 21 protocol ftp then restart
     if 5 restarts within 5 cycles then timeout
    
    check process postfix with pidfile /var/spool/postfix/pid/master.pid
     group mail
     start program = "/usr/sbin/service postfix start"
     stop program = "/usr/sbin/service postfix stop"
     if failed port 25 protocol smtp then restart
     if 5 restarts within 5 cycles then timeout
    
    check process memcached with pidfile /var/run/memcached/memcached.pid
     start program = "/usr/sbin/service memcached start"
     stop program = "/usr/sbin/service memcached stop"
     if failed host 127.0.0.1 port 11211 then restart
    
    check process named with pidfile /var/run/named/named.pid
     start program = "/usr/sbin/service bind9 start"
     stop program = "/usr/sbin/service bind9 stop"
     if failed host 127.0.0.1 port 53 type tcp protocol dns then restart
     if failed host 127.0.0.1 port 53 type udp protocol dns then restart
     if 5 restarts within 5 cycles then timeout
    
    check process ntpd with pidfile /var/run/ntpd.pid
     start program = "/usr/sbin/service ntp start"
     stop program = "/usr/sbin/service ntp stop"
     if failed host 127.0.0.1 port 123 type udp then restart
     if 5 restarts within 5 cycles then timeout
    
    check process mailman with pidfile /var/run/mailman/mailman.pid
     group mail
     start program = "/usr/sbin/service mailman start"
     stop program = "/usr/sbin/service mailman stop"
    
    check process amavisd with pidfile /var/run/amavis/amavisd.pid
     group mail
     start program = "/usr/sbin/service amavis start"
     stop program = "/usr/sbin/service amavis stop"
     if failed port 10024 protocol smtp then restart
     if 5 restarts within 5 cycles then timeout
    
    check process dovecot with pidfile /var/run/dovecot/master.pid
     group mail
     start program = "/usr/sbin/service dovecot start"
     stop program = "/usr/sbin/service dovecot stop"
     if failed host localhost port 993 type tcpssl sslauto protocol imap then restart
     if 5 restarts within 5 cycles then timeout
    
  5. La configuration est assez claire à lire. pour obtenir des précisions, référez vous à la documentation de monit http://mmonit.com/monit/documentation/monit.html.

  6. Redémarrez apache. Tapez:

    service apache2 restart
    
  7. Dans la configuration pour apache, la configuration indique que monit doit allez chercher sur le port 80 un fichier dans /monit/token. Nous devons donc créer ce fichier. Tapez:

    mkdir /var/www/html/monit
    echo "hello" > /var/www/html/monit/token
    
  8. Tapez :

    service monit restart
    
  9. Pour monitorer le statut des process en ligne de commande, tapez:

    monit status
    
  10. Débloquez le port 2812 dans votre firewall

    1. Allez sur le site ispconfig https://example.com:8080/
    2. Loguez-vous et cliquez sur la rubrique System et le menu Firewall. Cliquez sur votre serveur.
    3. dans la rubrique Open TCP ports:, ajoutez le port 2812
    4. Cliquez sur save
  11. Maintenant naviguez sur le site https://example.com:2812/

  12. Rentrez le login admin et votre mot de passe my_password. Monit affiche alors les informations de monitoring du serveur.

Configuration de la messagerie

Installation de l’antispam rspamd à la place d” Amavis-new

rspamd est réputé de meilleure qualité que Amavis dans la chasse aux spams. Vous pouvez décider de l’installer à la place d’Amavis. Cette installation reste optionnelle.

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Installez les paquets debian. tapez:

    apt-get install rspamd redis-server
    
  3. Loguez vous dans ISPConfig

  4. Activer Rspamd dans ISPConfig

    1. Allez dans la rubrique system → menu Server Config → Sélectionnez votre serveur → Onglet Mail
    2. Dans le champ Content Filter, sélectionnez Rspamd
    3. Dans le champ Rspamd Password, tapez votre mot de passe
    4. Cliquez sur Save
    5. Revenez dans la rubrique system → menu Server Config → Sélectionnez votre serveur → Onglet Mail
    6. Vous pouvez voir le mot de passe de connexion au serveur web Rspamd.
  5. Activez l’apprentissage automatique

    echo "autolearn = true;" > /etc/rspamd/local.d/classifier-bayes.conf
    echo 'backend = "redis";' >> /etc/rspamd/local.d/classifier-bayes.conf
    echo "new_schema = true;" >> /etc/rspamd/local.d/classifier-bayes.conf
    echo "expire = 8640000;" >> /etc/rspamd/local.d/classifier-bayes.conf
    
  6. Activez Redis dans la configuration de Rspamd. Tapez:

    echo 'servers = "127.0.0.1";' > /etc/rspamd/local.d/redis.conf
    echo 'enabled = true;' >> /etc/rspamd/local.d/redis.conf
    
  7. Fixer des métriques assez élevées pour analyser les spams

    echo "actions {" > /etc/rspamd/local.d/metrics.conf
    echo 'add_header = 5;' >> /etc/rspamd/local.d/metrics.conf
    echo "greylist = 25;" >> /etc/rspamd/local.d/metrics.conf
    echo "reject = 50;" >> /etc/rspamd/local.d/metrics.conf
    echo "}" >> /etc/rspamd/local.d/metrics.conf
    
  8. Augmentez la taille de l’historique de Rspamd, activez la compression.

    echo "nrows = 2500;" > /etc/rspamd/local.d/history_redis.conf
    echo "compress = true;" >> /etc/rspamd/local.d/history_redis.conf
    echo "subject_privacy = false;" >> /etc/rspamd/local.d/history_redis.conf
    
  9. Assignez un calcul automatique de réputation aux URLs

    echo 'enabled = true;' > /etc/rspamd/local.d/url_reputation.conf
    
  10. Mettez à jour automatiquement les règles de filtre:

echo 'enabled = true;' > /etc/rspamd/local.d/rspamd_update.conf
  1. Enrichissez les headers des mails spams. Tapez:

    vi /etc/rspamd/local.d/milter_headers.conf
    
  2. inserez le texte suivant:

    # local.d/milter_headers.conf:
    
    # Options
    
    # Add "extended Rspamd headers" (default false) (enables x-spamd-result, x-rspamd-server & x-rspamd-queue-id routines)
    extended_spam_headers = true;
    
    # List of headers to be enabled for authenticated users (default empty)
    # authenticated_headers = ["authentication-results"];
    
    # List of headers to be enabled for local IPs (default empty)
    local_headers = ["x-spamd-bar"];
    
    # Set false to always add headers for local IPs (default true)
    # skip_local = true;
    
    # Set false to always add headers for authenticated users (default true)
    # skip_authenticated = true;
    
    # Routines to use- this is the only required setting (may be omitted if using extended_spam_headers)
    use = ["x-spamd-bar", "x-spam-level", "authentication-results"];
    
    # this is where we may configure our selected routines
    routines {
      # settings for x-spamd-bar routine
      x-spamd-bar {
        # effectively disables negative spambar
        negative = "";
      }
      # other routines...
    }
    custom {
      # user-defined routines: more on these later
    }
    
  3. Créez un mot de passe. Tapez:

    rspamadm pw
    
  4. Entrez votre mot de passe généré. Une hashphrase est générée.

  5. Copiez la.

  6. Remplacez celle déjà présente dans /etc/rspamd/local.d/worker-controller.inc

    vi /etc/rspamd/local.d/worker-controller.inc
    
  7. Remplacez le texte entre guillemets sur la ligne password = "$2$g95yw…​…​dq3c5byy"; par le texte copié.

  8. Sauvez

  9. Redémarrez Rspamd

    systemctl restart rspamd
    
  10. Rendre le site rspamd accessible dans un host

  11. Activez le module proxy dans apache

    a2enmod proxy
    systemctl restart apache2
    
  12. Allez dans la rubrique DNS, sélectionnez le menu Zones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’onglet Records.

    1. Cliquez sur A et saisissez:
      • Hostname: ← Tapez rspamd
      • IP-Address: ← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
    2. Cliquez sur Save
  13. Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.

    1. Lui donner le nom rspamd.

    2. Le faire pointer vers le web folder rspamd.

    3. Activer let’s encrypt ssl

    4. Activer Fast CGI pour PHP

    5. Laisser le reste par défaut.

    6. Dans l’onglet Options:

    7. Dans la boite Apache Directives: saisir le texte suivant:

      ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
      ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
      RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L]
      
      # rspamd httpserver
      #
      
      SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1
      ProxyPass / http://localhost:11334/
      ProxyPassReverse / http://localhost:11334/
      
  14. en pointant sur le site rspampd.example.com , et en utilisant le mot de passe saisi plus haut vous pouvez accéder aux fonctions de l’outil.

  15. Activer l’apprentissage par déplacement

    1. Couplé avec Dovecot, Rspamd nous propose de pouvoir apprendre également en fonction des actions des utilisateurs. Si un mail est déplacé vers le répertoire Junk, il sera appris comme tel et au contraire, s’il est sorti du répertoire Junk vers autre chose que la corbeille, il sera appris comme Ham.

    2. Editez le fichier Dovecot.conf (remarques ISPConfig n’utilise pas aujourd’hui le contenu du répertoire conf.d). Tapez:

      vi /etc/dovecot/dovecot.conf
      
    3. Insérez dans le groupe plugin et le protocol imap déjà existants dans le fichier :

      plugin {
        sieve_plugins = sieve_imapsieve sieve_extprograms
      
        imapsieve_mailbox1_name = Junk
        imapsieve_mailbox1_causes = COPY
        imapsieve_mailbox1_before = file:/etc/dovecot/sieve/report-spam.sieve
      
        imapsieve_mailbox2_name = *
        imapsieve_mailbox2_from = Junk
        imapsieve_mailbox2_causes = COPY
        imapsieve_mailbox2_before = file:/etc/dovecot/sieve/report-ham.sieve
      
        sieve_pipe_bin_dir = /etc/dovecot/sieve
      
        sieve_global_extensions = +vnd.dovecot.pipe
      }
      
      protocol imap {
        mail_plugins = quota imap_quota imap_sieve
      }
      
    4. Redémarrez dovecot. Tapez:

      service dovecot restart
      
    5. Créez un répertoire sieve et éditez report-ham.sieve. Tapez:

      mkdir -p /etc/dovecot/sieve/
      vi /etc/dovecot/sieve/report-ham.sieve
      
    6. Insérez le texte suivant:

      require ["vnd.dovecot.pipe", "copy", "imapsieve", "environment", "variables"];
      
      if environment :matches "imap.mailbox" "*" {
      set "mailbox" "${1}";
      }
      
      if string "${mailbox}" "Trash" {
      stop;
      }
      
      if environment :matches "imap.email" "*" {
      set "email" "${1}";
      }
      
      pipe :copy "train-ham.sh" [ "${email}" ];
      
    7. Editez report-spam.sieve. Tapez:

      vi /etc/dovecot/sieve/report-spam.sieve
      
    8. Insérez le texte suivant:

      require ["vnd.dovecot.pipe", "copy", "imapsieve", "environment", "variables"];
      
      if environment :matches "imap.email" "*" {
      set "email" "${1}";
      }
      
      pipe :copy "train-spam.sh" [ "${email}" ];
      
    9. Créez les scripts et rétablissez les droits et permissions. Compilez les règles. Tapez:

      echo "exec /usr/bin/rspamc learn_ham" > /etc/dovecot/sieve/train-ham.sh
      echo "exec /usr/bin/rspamc learn_spam" > /etc/dovecot/sieve/train-spam.sh
      sievec /etc/dovecot/sieve/report-ham.sieve
      sievec /etc/dovecot/sieve/report-spam.sieve
      chmod +x /etc/dovecot/sieve/train-*
      chown -R vmail:vmail /etc/dovecot/sieve
      
    10. Redémarrez dovecot. Tapez:

      service dovecot restart
      
    11. Lorsque vous déplacer un mail du répertoire Inbox vers le répertoire Junk ou vice-versa, les fichiers /var/log/mail.log et /var/log/rspamd/rspamd.log doivent montrer les actions de recalcul des spams.

  16. Enfin, vous pouvez désactiver amavisd si vous le souhaitez. tapez:

    systemctl stop amavisd-new
    systemctl disable amavisd-new
    

Création du serveur de messagerie

Pour créer un serveur de messagerie:

  1. Assurez vous d’avoir créé le domaine DNS. Si ce n’est pas le cas déroulez tout d’abord la procédure de création de domaines
  2. Aller dans la rubrique Email. Sélectionnez ensuite le menu Domain
  3. Cliquez sur Add new Domain
  4. Saisissez le nom de domaine.
  5. Cliquez sur DomainKeys Indentified Mail (DKIM)
  6. Cliquez sur enable DKIM
  7. Cliquez sur Generate DKIM Private-key
  8. Une fois cela fait, retourner dans la gestion des Records de domaine et activer le type DMARC
  9. Garder le paramétrage par défaut et sauvegardez.
  10. Faites de même pour les enregistrements SPF mais sélectionnez le mécanisme softfail.
  11. Votre serveur est créé et protégé Contre les spams (entrants et sortants).

Finaliser la sécurisation de votre serveur de mail

Afin de mieux sécuriser votre serveur de mail, appliquez les opérations suivantes:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. editez le fichier main.cf

    vi /etc/postfix/main.cf
    
  3. Rechercher myhostname et replacer le texte par:

    myhostname = mail.example.com
    
    • Remplacer example.com par votre nom de domaine.
  4. Redémarrez Postfix. Tapez:

    service postfix restart
    
  5. Vous pouvez le tester en allant sur le site MxToolbox.

    • Entrez le nom de host de votre serveur de mail: mail.example.com .
    • cliquez sur test Email Server
    • Tout doit être correct sauf éventuellement le reverse DNS qui doit être configuré pour pointer vers mail.example.com .

Création de l’autoconfig pour Thunderbird et Android

La procédure est utilisé par Thunderbird et Android pour configurer automatiquement les paramètres de la messagerie.

Appliquez la procédure suivante:

  1. Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.

    1. Lui donner le nom autoconfig.

    2. Le faire pointer vers le web folder autoconfig.

    3. Activer let’s encrypt ssl

    4. Activer php-FPM

    5. Laisser le reste par défaut.

    6. Dans l’onglet Options:

    7. Dans la boite Apache Directives: saisir le texte suivant:

      AddType application/x-httpd-php .php .php3 .php4 .php5 .xml
      
      CheckSpelling On
      CheckCaseOnly Off
      
    8. Sauver.

  2. Loguez vous comme root sur le serveur

  3. Dans le répertoire /var/www/autoconfig.<example.com>/autoconfig/ créer un répertoire mail. Lui donner les permissions 755 et affecter les mêmes possesseurs que pour autres fichiers du répertoire. Tapez:

    cd /var/www/autoconfig.example.com
    mkdir -p autoconfig/mail
    chmod 755 autoconfig/mail
    chown web1:client0 autoconfig/mail
    
    • remplacer web1:client0 par les permissions du répertoire /var/www/autoconfig.example.com
    • remplacez example.com par votre nom de domaine
  4. A l’intérieur de ce répertoire, Editez un fichier config-v1.1.xml. Tapez:

    vi autoconfig/mail/config-v1.1.xml
    
  5. Y coller:

    <?php
    header('Content-Type: application/xml');
    ?>
    <?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
    
    <clientConfig version="1.1">
     <emailProvider id="example.com">
       <domain>example.com</domain>
       <displayName>Example Mail</displayName>
       <displayShortName>Example</displayShortName>
       <incomingServer type="imap">
         <hostname>mail.example.com</hostname>
         <port>993</port>
         <socketType>SSL</socketType>
         <authentication>password-cleartext</authentication>
         <username>%EMAILADDRESS%</username>
       </incomingServer>
       <incomingServer type="pop3">
         <hostname>mail.example.com</hostname>
         <port>995</port>
         <socketType>SSL</socketType>
         <authentication>password-cleartext</authentication>
         <username>%EMAILADDRESS%</username>
       </incomingServer>
       <outgoingServer type="smtp">
         <hostname>mail.example.com</hostname>
         <port>465</port>
         <socketType>SSL</socketType>
         <authentication>password-cleartext</authentication>
         <username>%EMAILADDRESS%</username>
       </outgoingServer>
       <outgoingServer type="smtp">
         <hostname>mail.example.com</hostname>
         <port>587</port>
         <socketType>STARTTLS</socketType>
         <authentication>password-cleartext</authentication>
         <username>%EMAILADDRESS%</username>
       </outgoingServer>
     </emailProvider>
    </clientConfig>
    
    • mettre à la place de example.com votre nom de domaine
    • mettre ici votre libellé long pour votre nom de messagerie
    • mettre ici un libellé court pour votre nom de messagerie
  6. Donner la permission en lecture seule et affecter les groupes d’appartenance. Tapez:

    chmod 644 autoconfig/mail/config-v1.1.xml
    chown web1:client0 autoconfig/mail/config-v1.1.xml
    
    • remplacer web1:client0 par les permissions du répertoire /var/www/autoconfig.example.com

Création d’autodiscover pour Outlook

Outlook utilise un autre mécanisme pour se configurer automatiquement. Il est basé sur l’utilisation du nom de sous-domaine autodiscover.

Appliquez la procédure suivante:

  1. Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.

    1. Lui donner le nom autodiscover.

    2. Le faire pointer vers le web folder autodiscover.

    3. Activer let’s encrypt ssl

    4. Activer php-FPM

    5. Laisser le reste par défaut.

    6. Dans l’onglet Options:

    7. Dans la boite Apache Directives: saisir le texte suivant:

      CheckSpelling On
      CheckCaseOnly On
      RewriteEngine On
      ProxyPass "/" http://autoconfig.example.com/
      ProxyPassReverse "/" http://autoconfig.example.com/
      RewriteRule ^/ - [QSA,L]
      
      • remplacer example.com par votre nom de domaine
    8. Sauver.

  2. Loguez vous comme root sur le serveur

  3. Dans le répertoire /var/www/autoconfig.<example.com>/autoconfig/, créer un répertoire Autodiscover. Lui donner les permissions 755 et affecter les mêmes possesseurs que pour autres fichiers du répertoire. Tapez:

    cd /var/www/autoconfig.example.com
    mkdir -p autoconfig/Autodiscover/
    chmod 755 autoconfig/Autodiscover/
    chown web1:client0 autoconfig/Autodiscover/
    
    • remplacer web1:client0 par les permissions du répertoire /var/www/autoconfig.example.com
    • remplacez example.com par votre nom de domaine
  4. A l’intérieur de ce répertoire, Editez un fichier Autodiscover.xml. Tapez:

    vi autoconfig/Autodiscover/Autodiscover.xml
    
  5. Y coller:

    <?php
     $raw = file_get_contents('php://input');
     $matches = array();
     preg_match('/<EMailAddress>(.*)<\/EMailAddress>/', $raw, $matches);
     header('Content-Type: application/xml');
    ?>
     <Autodiscover xmlns="http://schemas.microsoft.com/exchange/autodiscover/responseschema/2006">
       <Response xmlns="http://schemas.microsoft.com/exchange/autodiscover/outlook/responseschema/2006a">
         <User>
           <DisplayName>Example Mail</DisplayName>
         </User>
         <Account>
           <AccountType>email</AccountType>
           <Action>settings</Action>
           <Protocol>
             <Type>IMAP</Type>
             <Server>mail.example.com</Server>
             <Port>993</Port>
             <DomainRequired>off</DomainRequired>
             <SPA>off</SPA>
             <SSL>on</SSL>
             <AuthRequired>on</AuthRequired>
             <LoginName><?php echo $matches[1]; ?></LoginName>
           </Protocol>
           <Protocol>
             <Type>SMTP</Type>
             <Server>mail.example.com</Server>
             <Port>465</Port>
             <DomainRequired>off</DomainRequired>
             <SPA>off</SPA>
             <SSL>on</SSL>
             <AuthRequired>on</AuthRequired>
             <LoginName><?php echo $matches[1]; ?></LoginName>
           </Protocol>
         </Account>
       </Response>
     </Autodiscover>
    
    • mettre à la place de example.com votre nom de domaine
    • mettre ici votre libellé long pour votre nom de messagerie
  6. Changez les permissions comme pour le répertoire

    chmod 644 autoconfig/Autodiscover/Autodiscover.xml
    chown web1:client0 autoconfig/Autodiscover/Autodiscover.xml
    
    • remplacer web1:client0 par les permissions du répertoire /var/www/autoconfig.example.com
  7. Pointer votre navigateur sur le site https://autodiscover.example.com/Autodiscover/Autodiscover.xml.

  8. Le contenu du fichier xml doit s’afficher

  9. Vous pouvez faire aussi un test sur le Testeur de connectivité Microsoft.

    1. choisissez: Découverte automatique Outlook
    2. cliquez sur suivant
    3. Entrez votre adresse de courrier: user@example.com, un domain: example\user, un mot de passe tiré au hazard, Cochez les deux cases en dessous.
    4. Cliquez sur effectuer un test
    5. Le résultat doit être: Test de connectivité réussi

Création d’une boite mail

Pour créer une boite de messagerie:

  1. Aller dans la rubrique Email. Sélectionnez ensuite le menu Email Mailbox
  2. Cliquez sur Add new Mailbox
  3. Remplissez les champs suivants:
    1. Name: ← mettez votre prénom et votre nom
    2. `Email: ← saisir le <mail_name> mail_name@example.com
    3. Password:Saisissez un mot de passe généré ou générez en un en cliquant sur le bouton
    4. Repeat Password ← saisissez une deuxième fois votre mot de passe
    5. Quota (0 for unlimited): ← mettez éventuellement un quota ou laissez 0 pour illimité.
    6. Spamfilter: ← Sélectionnez Normal
  4. Dans l’onglet Backup:
    1. Backup interval: Sélectionnez Daily
    2. Number of backup copies: Sélectionnez 1
  5. Cliquez sur Save

Note

Notez que si vous créez une adresse mail nommée mail_name@example.com, vous pouvez utilisez toutes les variantes (nommées tag) derrière le caractère « + ». Ainsi mail_name+nospam@example.com sera bien redirigé vers votre boite et l’extension +nospam vous permettre de trier automatiquement les mails que vous ne voulez pas recevoir.

Note

Il est possible de changer ce caractère spécial en le modifiant dans le fichier /etc/postfix/main.cf sur la ligne commençant par recipient_delimiter.

Configuration de votre client de messagerie.

Saisir l’adresse mail et votre mot de passe doit suffire pour configurer automatiquement votre client de messagerie.

Si vous avez besoin de configurer votre client manuellement, voici les informations à saisir:

Paramètre Valeur
Type de serveur IMAP
Nom de serveur IMAP mail.example.com
Nom d’utilisateur IMAP user@example.com
Port IMAP 993
Sécurité IMAP SSL/TLS
Authentification IMAP Normal Password
Nom de serveur SMTP mail.example.com
Nom d’utilisateur SMTP user@example.com
Port SMTP 465
Sécurité SMTP SSL/TLS
Authentification SMTP Normal Password

Mise en oeuvre du site web de webmail

On suppose que vous avez install roundcube lors de la procédure d’installation initiale et que vous avez déjà créé le host mail.example.com .

Il vous reste à appliquer la procédure suivante:

  1. Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.

    1. Lui donner le nom mail.

    2. Le faire pointer vers le web folder mail.

    3. Activer let’s encrypt ssl

    4. Activer Fast CGI pour PHP

    5. Laisser le reste par défaut.

    6. Dans l’onglet Options:

    7. Dans la boite Apache Directives: saisir le texte suivant:

      ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
      ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
      RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L]
      
      # roundcube httpserver
      
      SSLProxyEngine On
      SSLProxyCheckPeerCN Off
      SSLProxyCheckPeerName Off
      SSLProxyVerify none
      
      SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1
      ProxyPass / https://localhost:8080/webmail/
      ProxyPassReverse / https://localhost:8080/webmail/
      ProxyPreserveHost On
      
  2. C’est fait, vous pouvez accéder à Roundcube directement sur https://mail.example.com

Transfert de vos boites mails IMAP

Si vous faites une migration d’un ancien serveur vers un nouveau serveur vous souhaiterez probablement migrer aussi vos boites mail.

La procédure ci dessous est à appliquer pour chaque compte mail IMAP. Elle peut facilement être scriptée.

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Téléchargez imapsync du repository. Tapez:

    wget https://raw.githubusercontent.com/imapsync/imapsync/master/imapsync
    chmod 755 imapsync
    
  3. Installez les packages perls éventuellement manquants:

    apt install libregexp-common-perl libfile-tail-perl libsys-meminfo-perl libunicode-string-perl libmail-imapclient-perl libio-tee-perl libio-socket-inet6-perl libfile-copy-recursive-perl libencode-imaputf7-perl
    
  4. Créez deux fichiers temporaires qui contiennent les mots de passe du 1er et 2eme serveur. Tapez:

    echo "passwdsrc" > secretsrc
    echo "passwddst" > secretdst
    chmod 600 secretsrc
    chmod 600 secretdst
    
    • passwdsrc est à remplacer par le mot de passe du compte sur le serveur source
    • passwddst est à remplacer par le mot de passe du compte sur le serveur destination
  5. Nous pouvons maintenant lancer la commande. Tapez:

    ./imapsync --host1 imap.examplesrc.com --user1 usersrc@examplesrc.com --passfile1 secretsrc --host2 imap.exampledst.com --user2 userdst@exampledst.com --passfile2 secretdst
    
  6. Un fois la synchronisation effectuée, vous pouvez supprimer le fichier des mots de passe. tapez:

    rm secretsrc
    rm secretdst
    

Installation des CMS Joomla et Concrete5

Joomla est un CMS très connu écrit en PHP. Il est fréquemment mis à jour et inclut une foule de plugins Concrete5 est un autre CMS assez connu avec un design plus moderne.

L’installation s’effectue à 100% avec ISPConfig. Dans la procédure ci dessous qui est taillée pour Joomla, vous pouvez l’appliquer à l’identique pour concrete5 en remplacant les textes joomla par concrete5.

Création du site web de Joomla

Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig:

  1. Allez dans la rubrique DNS, sélectionnez le menu Zones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’onglet Records.
    1. Cliquez sur A et saisissez:
      • Hostname: ← Tapez joomla
      • IP-Address: ← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
    2. Cliquez sur Save
  2. Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.
    1. Lui donner le nom joomla.
    2. Le faire pointer vers le web folder joomla.
    3. Activer let’s encrypt ssl
    4. Activer PHP-FPM pour PHP
    5. Laisser le reste par défaut.

Création de l’application Joomla

Appliquez les opérations suivantes dans ISPConfig:

  1. Allez dans la rubrique Sites, le menu Update Packagelist.
  2. Cliquez sur Update Packagelist
  3. Allez dans la rubrique Sites, le menu Available packages.
  4. Faites une recherche par Name. Tapez joomla
  5. Cliquez sur le package joomla
  6. Cliquez sur Install this package
  7. Remplissez tous les champs:
    • Install location: ← choisissez votre domain (example.com) et laissez vide le chemin.
    • New database password ← gardez ce qui est remplit
    • Administrator’s login ← gardez ce qui est remplit: admin
    • Password et Repeat Password ← Tapez votre mot de passe
    • Default site language: ← choisissez French
    • I accept the license ← cochez la case
  8. Cliquez sur Install
  9. Pointez votre navigateur sur https://example.com/ et loguez vous admin avec votre mot de passe saisi, c’est fait !
  10. N’oubliez pas d’administrer le site et de le mettre à jour avec la dernière version de Joomla.

Installation du portail wiki Mediawiki

Mediawiki est le portail wiki mondialement connu et utilisé notamment pour le site wikipedia.

L’installation s’effectue à 100% avec ISPConfig.

Création du site web de Mediawiki

Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig:

  1. Allez dans la rubrique DNS, sélectionnez le menu Zones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’onglet Records.
    1. Cliquez sur A et saisissez:
      • Hostname: ← Tapez mediawiki
      • IP-Address: ← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
    2. Cliquez sur Save
  2. Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.
    1. Lui donner le nom mediawiki.
    2. Le faire pointer vers le web folder mediawiki.
    3. Activer let’s encrypt ssl
    4. Activer PHP-FPM pour PHP
    5. Laisser le reste par défaut.

Création de l’application Mediawiki

Appliquez les opérations suivantes dans ISPConfig:

  1. Allez dans la rubrique Sites, le menu Update Packagelist.
  2. Cliquez sur Update Packagelist
  3. Allez dans la rubrique Sites, le menu Available packages.
  4. Faites une recherche par Name. Tapez mediawiki
  5. Cliquez sur le package mediawiki
  6. Cliquez sur Install this package
  7. Remplissez tous les champs:
    • Install location: ← choisissez votre domain (example.com) et laissez vide le chemin.
    • New database password ← gardez ce qui est remplit
    • Administrator’s login ← gardez ce qui est remplit: admin
    • Password et Repeat Password ← Tapez votre mot de passe
    • Default site language: ← choisissez French
    • I accept the license ← cochez la case
  8. Cliquez sur Install
  9. Pointez votre navigateur sur https://example.com/ et loguez vous admin avec votre mot de passe saisi, c’est fait !
  10. N’oubliez pas d’administrer le site et de le mettre à jour avec la dernière version de Mediawiki.

Installation d’un gestionnaire de Blog Wordpress

Wordpress est un CMS très connu écrit en PHP. Il est fréquemment mis à jour.

L’installation s’effectue à 100% avec ISPConfig.

Création du site web de Wordpress

Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig:

  1. Allez dans la rubrique DNS, sélectionnez le menu Zones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’onglet Records.
    1. Cliquez sur A et saisissez:
      • Hostname: ← Tapez wordpress
      • IP-Address: ← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
    2. Cliquez sur Save
  2. Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.
    1. Lui donner le nom wordpress.
    2. Le faire pointer vers le web folder wordpress.
    3. Activer let’s encrypt ssl
    4. Activer PHP-FPM pour PHP
    5. Laisser le reste par défaut.

Création de l’application Wordpress

Appliquez les opérations suivantes dans ISPConfig:

  1. Allez dans la rubrique Sites, le menu Update Packagelist.
  2. Cliquez sur Update Packagelist
  3. Allez dans la rubrique Sites, le menu Available packages.
  4. Faites une recherche par Name. Tapez wordpress
  5. Cliquez sur le package wordpress
  6. Cliquez sur Install this package
  7. Remplissez tous les champs:
    • Install location: ← choisissez votre domain (example.com) et laissez vide le chemin.
    • New database password ← gardez ce qui est remplit
    • Administrator’s login ← gardez ce qui est remplit: admin
    • Password et Repeat Password ← Tapez votre mot de passe généré
    • Default site language: ← choisissez French
    • I accept the license ← cochez la case
  8. Cliquez sur Install
  9. Pointez votre navigateur sur `https://<example.com>/ <https://<example.com>/>`__ et loguez vous admin avec votre mot de passe saisi, c’est fait !
  10. N’oubliez pas d’administrer le site et de le mettre à jour avec la dernière version de Wordpress.

Installation du CMS Micro Weber

Microweber est un système de gestion de contenu et un constructeur de sites web Open Source. Il est basé sur le langage de programmation PHP et le framework web Laravel 5, utilisant le glisser-déposer et permettant aux utilisateurs de créer rapidement du contenu, tout en programmant et en gérant plusieurs affichages. Il dispose d’une fonction d’édition en direct qui permet aux utilisateurs de visualiser leurs modifications telles qu’elles apparaîtraient.

Création du site web de Microweber

Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig:

  1. Allez dans la rubrique DNS, sélectionnez le menu Zones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’onglet Records.
    1. Cliquez sur A et saisissez:
      • Hostname: ← Tapez microweber
      • IP-Address: ← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
    2. Cliquez sur Save
  2. Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.
    1. Lui donner le nom microweber.
    2. Le faire pointer vers le web folder microweber.
    3. Activer let’s encrypt ssl
    4. Activer PHP-FPM pour PHP
    5. Laisser le reste par défaut.
    6. Cliquez sur Save
  3. Loguez vous comme root sur le serveur

Création des bases de données

Appliquez les opérations suivantes dans ISPConfig :

  1. Créez une base de données mysql. Aller dans le menu Database pour définir un utilisateur MariaDB
  2. Aller dans la rubrique Sites
    1. Aller dans le menu Database users pour définir un utilisateur MariaDB
      1. Cliquez sur Add new User pour créer un nouvel utilisateur
      2. Saisissez les informations:
        • Database user: ← saisir votre nom d’utilisateur microweber par exemple
        • Database password:Saisissez un mot de passe généré ou en générer un en cliquant sur le bouton
        • Repeat Password: ← saisir de nouveau le mot de passe
    2. Cliquez sur save
    3. Cliquez sur Add new Database pour créer une nouvelle base de données
    4. Saisissez les informations:
      • Site: ← sélectionner le site example.com
      • Database name: ← Saisissez le nom de la base de données microweber
      • Database user: ← Saisir ici le nom d’utilisateur créé: cxmicroweber. x: est le numéro de client.
    5. Cliquez sur save

Installation de Microweber

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur
  2. Tapez:
    • mettre à la place de example.com votre nom de domaine
  3. Un fois téléchargé, faites pointer votre navigateur vers http://microweber.example.com/netinstall.php
  4. Indique . comme répertoire d’installation et cliquez sur Télécharger et décompresser Piwigo
  5. Une fois le téléchargement terminé cliquez sur Installer Microweber. Rechargez la page si besoin.
  6. Répondez aux questions suivantes:
    • Hote ← Laissez localhost
    • Utilisateur ← entrez cxmicroweber. x est le numéro de client; habituellement c’est 0
    • Mot de passe ← Tapez votre mot de passe
    • Nom de la Base de données ← entrez cxmicroweber. x est le numéro de client; habituellement c’est 0
    • Préfix des noms de tables ← Laissez le champ vide
    • Nom d’Utilisateur ← tapez admin
    • Mot de passe ← Tapez votre mot de passe
    • Mot de passe [confirmer] ← Tapez votre mot de passe
    • Adresse e-mail ← Tapez votre adresse mail d’administrateur
  7. Tapez Démarrer l’installation
  8. Vous êtes redirigé sur le site Microweber ou vous pourrez vous loguer et commencer à utiliser l’outil

Installation du gestionnaire de photos Piwigo

Piwigo est une application web pour gérer votre collection de photos, et autres médias. Doté de puissantes fonctionnalités, il gère des galeries partout dans le monde. Elle est écrite en PHP et nécessite une base de données MySQL.

Piwigo était auparavant connu sous le nom PhpWebGallery.

Création du site web de Piwigo

Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig:

  1. Allez dans la rubrique DNS, sélectionnez le menu Zones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’onglet Records.
    1. Cliquez sur A et saisissez:
      • Hostname: ← Tapez piwigo
      • IP-Address: ← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
    2. Cliquez sur Save
  2. Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.
    1. Lui donner le nom piwigo.
    2. Le faire pointer vers le web folder piwigo.
    3. Activer let’s encrypt ssl
    4. Activer PHP-FPM pour PHP
    5. Laisser le reste par défaut.
    6. Cliquez sur Save
  3. Loguez vous comme root sur le serveur

Création des bases de données

Appliquez les opérations suivantes dans ISPConfig :

  1. Créez une base de données mysql. Aller dans le menu Database pour définir un utilisateur MariaDB
  2. Aller dans la rubrique Sites
    1. Aller dans le menu Database users pour définir un utilisateur MariaDB
      1. Cliquez sur Add new User pour créer un nouvel utilisateur
      2. Saisissez les informations:
        • Database user: ← saisir votre nom d’utilisateur piwigo par exemple
        • Database password: ← saisir un mot de passe généré ou en générer un en cliquant sur le bouton
        • Repeat Password: ← saisir de nouveau le mot de passe
    2. Cliquez sur save
    3. Cliquez sur Add new Database pour créer une nouvelle base de données
    4. Saisissez les informations:
      • Site: ← sélectionner le site example.com
      • Database name: ← Saisissez le nom de la base de données piwigo
      • Database user: ← Saisir ici le nom d’utilisateur créé: cxpiwigo. x: est le numéro de client.
    5. Cliquez sur save

Installation de Piwigo

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur
  2. Tapez la commande suivante:
cd /var/www/piwigo.example.com/piwigo
wget http://piwigo.org/download/dlcounter.php?code=netinstall -O piwigo-netinstall.php
  • mettre à la place de example.com votre nom de domaine
    1. Un fois téléchargé, faites pointer votre navigateur vers http://piwigo.example.com/piwigo-netinstall.php
    2. Indique . comme répertoire d’installation et cliquez sur Téléharger et décompresser Piwigo
    3. Une fois le téléchargement terminé cliquez sur Installer Piwigo. Rechargez la page si besoin.
    4. Répondez aux questions suivantes:
      • Hote ← Laissez localhost
      • Utilisateur ← entrez cxpiwigo. x est le numero de client; habituellement c’est 0
      • Mot de passe ← Tapez votre mot de passe
      • Nom de la Base de données ← entrez cxpiwigo. x est le numero de client; habituellement c’est 0
      • Préfix des noms de tables ← Laissez le champ vide
      • Nom d’Utilisateur ← tapez admin
      • Mot de passe ← Tapez votre mot de passe généré
      • Mot de passe [confirmer] ← Retapez votre mot de passe
      • Adresse e-mail ← Tapez votre adresse mail d’administrateur
    5. Tapez Démarrer l’installation
    6. Vous êtes redirigé sur le site piwigo ou vous pourrez vous loguer et commencer à utiliser l’outil

Installation du système collaboratif Nextcloud

NextCloud est un serveur d’hébergement et de partage de fichiers gratuit et open source, fork du projet ownCloud. Il est très similaire aux autres systèmes de partage de fichiers des services comme Google Drive, Dropbox et iCloud ou Seafile. NextCloud vous permet de stocker des fichiers, des documents, des photos, des films et des vidéos à partir de la centrale l’emplacement. Avec NextCloud, vous pouvez partager des fichiers, des contacts et tout autre les médias avec vos amis et vos clients. NextCloud s’intègre avec le courrier, calendrier, contacts et autres fonctionnalités qui aideront vos équipes à obtenir leur travail est plus rapide et plus facile. Vous pouvez installer le client NextCloud sur un ou plusieurs PC pour synchroniser les fichiers avec votre serveur Nextcloud. Des clients sont disponibles pour la plupart des systèmes d’exploitation, y compris Windows, macOS, FreeBSD, et Linux.

Installation initiale

NextCloud est écrit en PHP et utilise une base de données MariaDB pour stocker ses données.

Pour installer, Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Installez quelques paquets de base. Tapez:

    apt-get install  php-cgi php-curl
    
  3. Une fois installé, éditez le fichier php.ini pour changer quelques limitations. Tapez:

vi /etc/php/7.3/apache2/php.ini
  1. Cherchez les champs ci dessous et changez les valeurs comme suit:

    memory_limit = 512M
    upload_max_filesize = 500M
    post_max_size = 500M
    max_execution_time = 300
    date.timezone = Asia/Kolkata
    
  2. Sauvez et redémarrez apache. Tapez:

Création du site web de Nextcloud

Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig:

  1. Allez dans la rubrique DNS, sélectionnez le menu Zones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’onglet Records.
    1. Cliquez sur A et saisissez:
      • Hostname: ← Tapez nextcloud
      • IP-Address: ← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
    2. Cliquez sur Save
  2. Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.
    1. Lui donner le nom nextcloud.
    2. Le faire pointer vers le web folder nextcloud.
    3. Activer let’s encrypt ssl
    4. Activer PHP-FPM pour PHP
    5. Laisser le reste par défaut.
    6. Cliquez sur Save

Création des bases de données

Appliquez les opérations suivantes dans ISPConfig :

  1. Créez une base de données mysql. Aller dans le menu Database pour définir un utilisateur MariaDB
  2. Aller dans la rubrique Sites
    1. Aller dans le menu Database users pour définir un utilisateur MariaDB
      1. Cliquez sur Add new User pour créer un nouvel utilisateur
      2. Saisissez les informations:
        • Database user: ← saisir votre nom d’utilisateur nextcloud par exemple
        • Database password: ← saisir un mot de passe généré ou en générer un en cliquant sur le bouton
        • Repeat Password: ← saisir de nouveau le mot de passe
    2. Cliquez sur save
    3. Cliquez sur Add new Database pour créer une nouvelle base de données
    4. Saisissez les informations:
      • Site: ← sélectionner le site example.com
      • Database name: ← Saisissez le nom de la base de données nextcloud
      • Database user: ← Saisir ici le nom d’utilisateur créé: cxnextcloud. x: est le numéro de client.
    5. Cliquez sur save

Installation de Nextcloud

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur
  2. Tapez la commande suivante:
cd /var/www/nextcloud.example.com/nextcloud
wget https://download.nextcloud.com/server/installer/setup-nextcloud.php
  • mettre à la place de example.com votre nom de domaine
    1. Un fois téléchargé, faites pointer votre navigateur vers http://nextcloud.example.com/setup-nextcloud.php
    2. Indique . comme répertoire d’installation et cliquez sur Next
    3. Une fois le téléchargement terminé cliquez sur Next. Rechargez la page si besoin.
    4. Répondez aux questions suivantes:
      • Login Admin ← tapez admin
      • Password Admin ← Tapez votre mot de passe
      • ouvrez Stockage et base de données
      • Configurer la base de données ← cliquez sur MariaDB
      • Utilisateur de la Base de données ← entrez cxnextcloud. x est le numero de client; habituellement c’est 0
      • Password de la Base de données ← Tapez votre mot de passe
      • Nom de la Base de données ← entrez cxnextcloud. x est le numéro de client; habituellement c’est 0
      • nom du serveur ← Laissez Localhost
    5. Tapez Next
    6. Vous êtes redirigé sur le site nextcloud ou vous pourrez vous loguer et commencer à utiliser l’outil

Installation du gestionnaire de projet Gitea

Gitea est un système simple d’hébergement de code basé sur Git. C’est un fork de Gogs. Il montre des fonctionnalités similaires à gitlab ou github tout en gardant un code plus simple.

Création du site web de Gitea

Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig:

  1. Allez dans la rubrique DNS, sélectionnez le menu Zones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’onglet Records.

    1. Cliquez sur A et saisissez:
      • Hostname: ← Tapez gitea
      • IP-Address: ← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
    2. Cliquez sur Save
  2. Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.

    1. Lui donner le nom gitea.

    2. Le faire pointer vers le web folder gitea.

    3. Activer let’s encrypt ssl

    4. Activer Fast CGI pour PHP

    5. Laisser le reste par défaut.

    6. Dans l’onglet Options:

    7. Dans la boite Apache Directives: saisir le texte suivant:

      ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
      ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
      RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L]
      
      # gitea httpserver
      #
      
      SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1
      ProxyPass / http://localhost:3000/
      ProxyPassReverse / http://localhost:3000/
      
    8. Cliquez sur Save

  3. Loguez vous comme root sur le serveur

  4. Créez un utilisateur Gitea. Tapez:

    adduser --system --disabled-password --group --shell /bin/bash --home /home/gitea gitea
    
  5. Créez la structure de répertoire de Gitea. Tapez:

    mkdir -p /var/lib/gitea/{data,log} /etc/gitea /run/gitea
    
  6. Donnez les bonnes permissions aux répertoires. Tapez:

    chown -R gitea:gitea /var/lib/gitea
    chown -R gitea:gitea /run/gitea
    chown -R root:gitea /etc/gitea
    chmod -R 750 /var/lib/gitea
    chmod 770 /etc/gitea
    

Création des bases de données

Appliquez les opérations suivantes dans ISPConfig :

  1. Créez une base de données mysql. Aller dans le menu Database pour définir un utilisateur MariaDB
  2. Aller dans la rubrique Sites
    1. Aller dans le menu Database users pour définir un utilisateur MariaDB
      1. Cliquez sur Add new User pour créer un nouvel utilisateur
      2. Saisissez les informations:
        • Database user: ← saisir votre nom d’utilisateur gitea par exemple
        • Database password:Saisissez un mot de passe généré ou en générer un en cliquant sur le bouton
        • Repeat Password: ← saisir de nouveau le mot de passe
    2. Cliquez sur save
    3. Cliquez sur Add new Database pour créer une nouvelle base de données
    4. Saisissez les informations:
      • Site: ← sélectionner le site example.com
      • Database name: ← Saisissez le nom de la base de données gitea
      • Database user: ← Saisir ici le nom d’utilisateur créé: cxgitea. x: est le numéro de client.
    5. Cliquez sur save

Téléchargez et installez Gitea

Appliquez les opérations suivantes:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Téléchargez gitea du site de chargement. Tapez pour un système 64 bits:

    wget https://dl.gitea.io/gitea/master/gitea-master-linux-amd64 -O /usr/local/bin/gitea
    chmod 755 /usr/local/bin/gitea
    
  3. Créez maintenant une entrée pour le launcher systemd. Tapez:

    vi /etc/systemd/system/gitea.service
    
  4. y Coller le texte suivant:

    [Unit]
    Description=Gitea (Git with a cup of tea)
    After=syslog.target
    After=network.target
    Requires=mysqld.service
    [Service]
    Type=simple
    User=gitea
    Group=gitea
    WorkingDirectory=/var/lib/gitea/
    RuntimeDirectory=gitea
    ExecStart=/usr/local/bin/gitea web -c /etc/gitea/app.ini
    Restart=always
    Environment=USER=gitea HOME=/home/gitea GITEA_WORK_DIR=/var/lib/gitea
    [Install]
    WantedBy=multi-user.target
    
  5. Recharge la base de systemd. Tapez:

    systemctl daemon-reload
    
  6. Activez et démarrez Gitea. Tapez:

    systemctl enable gitea.service
    systemctl start gitea.service
    
  7. Ouvrez votre navigateur sur l’url: https://gitea.example.com/install et remplissez les paramètres comme ci-après :

    • Type de base de données: ← Sélectionnez MySQL
    • Nom d’utilisateur: ← Tapez c0gitea
    • Mot de passe: ← Tapez le mot de passe saisi lors de la création de la base
    • Nom de base de données: ← Tapez c0gitea
    • Titre du site: ← mettez une titre de votre choix
    • Emplacement racine des dépôts: ← saisissez /home/gitea/gitea-repositories
    • Répertoire racine Git LFS: ← Tapez /var/lib/gitea/data/lfs
    • Exécuter avec le compte d’un autre utilisateur : ← Tapez gitea
    • Domaine du serveur SSH: ← Tapez votre domaine. exemple : gitea.example.com
    • Port du serveur SSH: ← Tapez 22
    • Port d’écoute HTTP de Gitea: ← Tapez 3000
    • URL de base de Gitea: ← Tapez l’URL de votre domaine. Exemple: https://gitea.example.com
    • Chemin des fichiers log: ← Tapez /var/lib/gitea/log
    • Hôte SMTP: ← Tapez localhost
    • Envoyer les e-mails en tant que: ← Tapez gitea@gitea.example.com
    • Exiger la confirmation de l’e-mail lors de l’inscription: ← cochez la case
    • Activez les notifications par e-mail: ← cochez la case
    • Désactiver le formulaire d’inscription: ← cochez la case
    • Masquer les adresses e-mail par défaut: ← cochez la case
  8. Laissez le reste et cliquez sur Install Gitea.

  9. Restreignez les permissions sur le fichier de configuration de gitea. Tapez:

    chmod 750 /etc/gitea
    chown root:gitea /etc/gitea/app.ini
    chmod 640 /etc/gitea/app.ini
    
  10. Redémarrez gitea.

  11. Loguez vous comme root sur le serveur

  12. Tapez:

    systemctl restart gitea.service
    

Activer une connexion SSH dédiée

En option, vous pouvez avoir envie de dédier une connexion SSH pour Gitea:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Éditez le fichier de configuration. Tapez:

    vi /etc/gitea/app.ini
    
  3. Trouvez les lignes suivantes et les remplacer dans le fichier. Chercher et remplacez:

    START_SSH_SERVER = true
    SSH_PORT = 2222
    
    • mettez ici le numéro de port que vous souhaitez
  4. Débloquez le port 2222 dans votre firewall

    1. Allez sur le site ispconfig https://example.com:8080/
    2. Loguez-vous et cliquez sur la rubrique System et le menu Firewall. Cliquez sur votre serveur.
    3. dans la rubrique Open TCP ports:, ajoutez le port 2222
    4. Cliquez sur save
  5. Redémarrez gitea. Tapez:

    systemctl restart gitea.service
    
  6. Enjoy !

Installation du système de partage de fichiers Seafile

Seafile est un système de partage de fichier simple et efficace écrit en Python. Il existe des clients de connexion pour Windows, Linux, Android, IOS.

Cette installation est optionnelle.

Création du site web de Seafile

Appliquez la procédure suivante:

  1. Allez dans la rubrique DNS, sélectionnez le menu Zones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’onglet Records.

    1. Cliquez sur A et saisissez:
      • Hostname: ← Tapez seafile
      • IP-Address: ← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
    2. Cliquez sur Save
  2. Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.

    1. Lui donner le nom seafile.

    2. Le faire pointer vers le web folder seafile.

    3. Activer let’s encrypt ssl

    4. Activer Fast CGI pour PHP

    5. Laisser le reste par défaut.

    6. Dans l’onglet Options:

    7. Dans la boite Apache Directives: saisir le texte suivant:

      Alias /media {DOCROOT}/private/seafile/seafile-server-latest/seahub/media
      RewriteEngine On
      
      <Location /media>
      Require all granted
      </Location>
      
      Alias /.well-known {DOCROOT}/private/seafile/.well-known
      RewriteEngine On
      
      <Location /.well-known>
      Require all granted
      </Location>
      
      ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
      ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
      RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L]
      
      # seafile httpserver
      #
      ProxyPass /seafhttp http://localhost:8092
      ProxyPassReverse /seafhttp http://localhost:8092
      RewriteRule ^/seafhttp - [QSA,L]
      #
      # seahub
      #
      SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1
      ProxyPass / http://localhost:8090/
      ProxyPassReverse / http://localhost:8090/
      

Création de bases de données

  1. Loguez vous sur ISPConfig
  2. Aller dans la rubrique Sites
    1. Aller dans le menu Database users pour définir un utilisateur MariaDB
      1. Cliquez sur Add new User pour créer un nouvel utilisateur
      2. Saisissez les informations:
        • Database user: ← saisir votre nom d’utilisateur seafile par exemple
        • Database password: ← Saisir votre mot de passe généré ou en générer un en cliquant sur le bouton
        • Repeat Password: ← Resaisir de nouveau le mot de passe
    2. Aller dans le menu Database pour définir les bases de données
    3. Appliquer l’opération ci après 3 fois d’affilée pour créer les trois bases suivantes: ccnetdb, seafiledb, seahubdb
      1. Cliquez sur Add new Database pour créer une nouvelle base de données
      2. Saisissez les informations:
        • Site: ← sélectionner le site example.com
        • Database name: ← Saisissez le nom de la base de données
        • Database user: ← Saisir ici le nom d’utilisateur créé: cxseafile. x: est le numéro de client.
      3. Cliquez sur save
    4. Les trois bases de données doivent apparaître dans la liste des bases

Téléchargez et installez Seafile

Appliquez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Installez quelques paquets Debian complémentaires. Tapez:

    apt install python3 python3-setuptools python3-pip
    pip3 install --timeout=3600 Pillow pylibmc captcha jinja2 sqlalchemy psd-tools django-pylibmc django-simple-captcha python3-ldap
    
  3. Je préfère faire tourner mes serveurs dans le répertoire privé plutôt que dans le répertoire web pour des questions de sécurité. Tapez:

    cd /var/www/seafile.example.com/private
    mkdir seafile
    cd seafile
    wget https://s3.eu-central-1.amazonaws.com/download.seadrive.org/seafile-server_7.1.3_x86-64.tar.gz
    tar zxvf seafile-server_7.1.3_x86-64.tar.gz
    mkdir installed
    mv seafile-server_* installed
    cd seafile-server-*
    ./setup-seafile-mysql.sh
    cd ../..
    chown -R web1:client0 seafile
    
    • mettre à la place de example.com votre nom de domaine
    • choisissez le user et le groupe de votre site web. Ces informations sont consultables dans ISPConfig en consultant les informations du Web Domain→onglet Options→champs Linux User et Linux Group.
  4. A ce moment, vous devez répondre à un certain nombre de questions.

  5. Choisissez le mode de configuration 2) pour indiquer vous même les informations sur les bases de données créées.

  6. Vous devrez ensuite donner le nom d’utilisateur pour la base de données, le mot de passe ainsi que le nom des 3 bases de données.

  7. Si tout est saisi correctement le programme doit donner une synthèse de ce qui a été configuré

Lancement initial

Nous allons effectuer un premier lancement du serveur Seafile:

  1. allez dans le répertoire contenant les configurations et éditez gunicorn.conf. Tapez:

    cd /var/www/seafile.example.com/private/seafile/conf
    vi gunicorn.conf
    
    • mettre à la place de example.com votre nom de domaine
  2. Repèrez le texte bind= et mettez un numéro de port 8090 à la place de 8000. Comme ceci:

    bind = "127.0.0.1:8090"
    
  3. Editez le fichier seafile.conf. Tapez:

    vi seafile.conf
    
  4. mettez un port 8092 au lieu du port 8082 saisi pour l’entrée fileserver. Le fichier doit contenir ceci:

    [fileserver]
    port = 8092
    
  5. Editez le fichier ccnet.conf. Tapez:

    vi ccnet.conf
    
  6. modifier l’entrée SERVICE_URL. Le fichier doit contenir ceci:

    SERVICE_URL = https://seafile.example.com
    
    • mettre à la place de example.com votre nom de domaine
  7. Editez le fichier seahub_settings.py. Tapez:

    vi seahub_settings.py
    
  8. modifier l’entrée FILE_SERVER_ROOT. Le fichier doit contenir ceci:

    FILE_SERVER_ROOT = 'https://seafile.example.com/seafhttp'
    
    • mettre à la place de example.com votre nom de domaine
  9. Démarrez Seafile. Tapez:

    cd /var/www/seafile.example.com/private/seafile/seafile-server-latest
    sudo -u web1 ./seafile.sh start
    sudo -u web1 ./seahub.sh start 8090
    
    • mettre à la place de example.com votre nom de domaine
    • remplacer le nom de user web1 par celui correspondant à celui du site web installé (indiqué dans le champ Options→`linux user` du web domain). (Si vous n’avez qu’un site, web1 est le bon).
  10. Débloquez le port 8090 et 8092 dans votre firewall

    1. Allez sur le site ispconfig `https://<example.com>:8080/ <https://<example.com>:8080/>`__
    2. Loguez-vous et cliquez sur la rubrique System et le menu Firewall. Cliquez sur votre serveur.
    3. dans la rubrique Open TCP ports:, ajoutez le port 8090 et 8092
    4. Cliquez sur save
  11. Faites pointer votre navigateur sur https://seafile.example.com

  12. La page de login de Seafile doit s’afficher

Lancement automatique de Seafile

Afin de s’assurer que Seafile tourne en permanence, on doit créer un script de lancement automatique de Seafile:

  1. Créer un script de lancement automatique. Tapez:

    cd /var/www/seafile.example.com/private/seafile
    touch startseafile.sh
    chmod +x startseafile.sh
    vi startseafile.sh
    
    • mettre à la place de example.com votre nom de domaine
  2. Coller le texte suivant de le fichier ouvert:

    #!/bin/bash
    
    # Change the value of "seafile_dir" to your path of seafile installation
    seafile_dir=/var/www/seafile.example.com/private/seafile
    script_path=${seafile_dir}/seafile-server-latest
    seafile_init_log=${seafile_dir}/logs/seafile.init.log
    seahub_init_log=${seafile_dir}/logs/seahub.init.log
    seafgc_init_log=${seafile_dir}/logs/seafgc.init.log
    
    case "$1" in
    start)
    ${script_path}/seafile.sh start >> ${seafile_init_log}
    ${script_path}/seahub.sh start 8090 >> ${seahub_init_log}
    ;;
    restart)
    ${script_path}/seafile.sh restart >> ${seafile_init_log}
    ${script_path}/seahub.sh restart 8090 >> ${seahub_init_log}
    ;;
    reload)
    ${script_path}/seahub.sh stop >> ${seahub_init_log}
    ${script_path}/seafile.sh stop >> ${seafile_init_log}
    ${script_path}/seaf-gc.sh >> ${seafgc_init_log}
    ${script_path}/seafile.sh start >> ${seafile_init_log}
    ${script_path}/seahub.sh start 8090 >> ${seahub_init_log}
    ;;
    stop)
    ${script_path}/seahub.sh stop >> ${seahub_init_log}
    ${script_path}/seafile.sh stop >> ${seafile_init_log}
    ;;
    *)
    echo "Usage: /etc/init.d/seafile {start|stop|restart|reload}"
    exit 1
    ;;
    esac
    
    • remplacer example.com par votre nom de domaine
  3. Créer un job cron dans ISPConfig pour démarrer Seafile au démarrage

    1. Allez dans la rubrique Sites puis dans le menu Cron Jobs. Cliquez sur Add cron Job. Saisisssez les champs:
      • Parent Website: ← mettre example.com
      • Minutes: ← mettre *
      • Hours: ← mettre *
      • Days of month: ← mettre *
      • Months: ← mettre @reboot
      • Days of week: ← mettre *
      • Command to run: ← mettre /var/www/seafile.<example.com>/private/seafile/startseafile.sh start
  4. Créer un second job cron dans ISPConfig pour redémarrer Seafile tous les jours

    1. Allez dans la rubrique Sites puis dans le menu Cron Jobs. Cliquez sur Add cron Job. Saisissez les champs:
      • Parent Website: ← mettre example.com
      • Minutes: ← mettre 45
      • Hours: ← mettre 20
      • Days of month: ← mettre *
      • Months: ← mettre *
      • Days of week: ← mettre *
      • Command to run: ← mettre /var/www/seafile.<example.com>/private/seafile/startseafile.sh reload
  5. Arretez le serveur précédemment lancé en tant que root. Tapez:

  6. Enjoy !

Installation du système de monitoring Grafana

Grafana est un logiciel de visualisation et d’analyse à code source ouvert. Il vous permet d’interroger, de visualiser, d’alerter et d’explorer vos mesures, quel que soit l’endroit où elles sont stockées. En clair, il vous fournit des outils pour transformer vos données de base de données de séries chronologiques (TSDB) en de magnifiques graphiques et visualisations. Grafana s’appuie sur Prometheus afin d’obtenir des métriques. Loki est aussi installé pour réaliser une analyse précise des fichiers de logs.

Cette installation est optionnelle puisque Munin est déjà installé sur votre système.

Création du site web de Grafana

Appliquez la procédure suivante:

  1. Allez dans la rubrique DNS, sélectionnez le menu Zones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’onglet Records.

    1. Cliquez sur A et saisissez:
      • Hostname: ← Tapez grafana
      • IP-Address: ← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
    2. Cliquez sur Save
  2. Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.

    1. Lui donner le nom grafana.

    2. Le faire pointer vers le web folder grafana.

    3. Activer let’s encrypt ssl

    4. Activer Fast CGI pour PHP

    5. Laisser le reste par défaut.

    6. Dans l’onglet Options:

    7. Dans la boite Apache Directives: saisir le texte suivant:

      ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
      ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
      RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L]
      
      # grafana httpserver
      #
      
      SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1
      ProxyPass / http://localhost:3000/
      ProxyPassReverse / http://localhost:3000/
      

Installation de Grafana

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Tapez:

    echo "deb https://packages.grafana.com/oss/deb stable main" >>/etc/apt/sources.list.d/grafana.list
    wget -q -O - https://packages.grafana.com/gpg.key | sudo apt-key add -
    
  3. Installez les paquets. Tapez:

    apt update
    apt install grafana prometheus prometheus-mysqld-exporter prometheus-apache-exporter prometheus-bind-exporter prometheus-process-exporter
    
  4. Editez la configuration de Prometheus. Tapez:

    vi /etc/prometheus/prometheus.yml
    
  5. Ajoutez les lignes suivantes:

    - job_name: 'prometheus'
    
      # Override the global default and scrape targets from this job every 5 seconds.
      scrape_interval: 5s
      scrape_timeout: 5s
    
      # metrics_path defaults to '/metrics'
      # scheme defaults to 'http'.
    
      static_configs:
        - targets: ['localhost:9090']
    
    - job_name: node
      # If prometheus-node-exporter is installed, grab stats about the local
      # machine by default.
      static_configs:
        - targets: ['localhost:9100']
    
    - job_name: dns-master
      static_configs:
        - targets: ['localhost:9119']
          labels:
            alias: dns-master
    
    - job_name: apache
      static_configs:
        - targets: ['localhost:9117']
    
    - job_name: process
      static_configs:
        - targets: ['localhost:9256']
    
    - job_name: mysql
      static_configs:
        - targets: ['localhost:9104']
    
  6. Editez la configuration de prometheus-process-exporter. Tapez:

    vi etc/default/prometheus-process-exporter
    
  7. Ajoutez les lignes suivantes:

    ARGS="-procnames postgres,dovecot,apache2,sshd,php-fpm7.3,rspamd,named,mysqld"
    
  8. Editez la configuration de prometheus-mysqld-exporter. Tapez:

    vi etc/default/prometheus-mysqld-exporter
    
  9. Ajoutez les lignes suivantes:

    ARGS='--config.my-cnf /etc/mysql/debian.cnf --collect.info_schema.tables.databases="*" --collect.auto_increment.columns --collect.perf_schema.file_instances.filter=".*" --collect.info_schema.tablestats'
    
  10. Ajuster les permissions du fichier de conf de mysql pour donner l’accès à prometheus. Tapez:

    chmod 644 /etc/mysql/debian.cnf
    
  11. Ajustez la configuration de bind pour servir des statistiques. Tapez:

    vi /etc/bind/named.conf
    
  12. Ajouter dans le fichier:

    statistics-channels {
      inet 127.0.0.1 port 8053 allow { 127.0.0.1; };
    };
    
  13. Activez dans mysql quelques statistiques. Tapez:

    mysql -p
    
  14. tapez votre mot de passe root pour mysql. puis taper:

    INSTALL PLUGIN QUERY_RESPONSE_TIME_AUDIT SONAME 'query_response_time.so';
    INSTALL PLUGIN QUERY_RESPONSE_TIME SONAME 'query_response_time.so';
    INSTALL PLUGIN QUERY_RESPONSE_TIME_READ SONAME 'query_response_time.so';
    INSTALL PLUGIN QUERY_RESPONSE_TIME_WRITE SONAME 'query_response_time.so';
    SET GLOBAL query_response_time_stats=ON;
    SET GLOBAL userstat=ON;
    
  15. Redémarrez les services. Taper:

    service prometheus restart
    service prometheus-mysqld-exporter restart
    service prometheus-process-exporter restart
    

Installation et configuration de Loki

Pour installer Loki, appliquez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Allez sur le site de loki et repérez la dernière version à charger.

  3. Tapez:

    cd /usr/local/bin
    curl -fSL -o loki.gz https://github.com/grafana/loki/releases/download/v1.4.1/loki-linux-amd64.zip
    gunzip loki.gz
    chmod a+x loki
    
  4. Créez le fichier de configuration de loki

    vi /etc/config-loki.yml
    
  5. Ajoutez le texte ci dessous dans le fichier

    auth_enabled: false
    
    server:
      http_listen_port: 3100
      log_level: "warn"
    
    ingester:
      lifecycler:
        address: 127.0.0.1
        ring:
          kvstore:
            store: inmemory
          replication_factor: 1
        final_sleep: 0s
      chunk_idle_period: 5m
      chunk_retain_period: 30s
    
    schema_config:
      configs:
      - from: 2010-01-01
        store: boltdb
        object_store: filesystem
        schema: v9
        index:
          prefix: index_
          period: 168h
    
    storage_config:
      boltdb:
        directory: /tmp/loki/index
    
      filesystem:
        directory: /tmp/loki/chunks
    
    limits_config:
      enforce_metric_name: false
      reject_old_samples: true
      reject_old_samples_max_age: 168h
    
    chunk_store_config:
      max_look_back_period: 0
    
    table_manager:
      chunk_tables_provisioning:
        inactive_read_throughput: 0
        inactive_write_throughput: 0
        provisioned_read_throughput: 0
        provisioned_write_throughput: 0
      index_tables_provisioning:
        inactive_read_throughput: 0
        inactive_write_throughput: 0
        provisioned_read_throughput: 0
        provisioned_write_throughput: 0
      retention_deletes_enabled: false
      retention_period: 0
    
  6. Débloquez le port 3100 dans votre firewall

    1. Allez sur le site ispconfig https://example.com:8080/
    2. Loguez-vous et cliquez sur la rubrique System et le menu Firewall. Cliquez sur votre serveur.
    3. dans la rubrique Open TCP ports:, ajoutez le port 3100
    4. Cliquez sur save
  7. Testez maintenant la configuration de Loki. Tapez:

    loki -config.file /etc/config-loki.yml
    
  8. Ouvrez un navigateur et visitez: http://example.com:3100/metrics

  9. Maintenant arrêtez Loki en tapant CTRL-C.

  10. Bloquez par sécurité le port 3100 dans votre firewall

    1. Allez sur le site ispconfig https://example.com:8080/
    2. Loguez-vous et cliquez sur la rubrique System et le menu Firewall. Cliquez sur votre serveur.
    3. dans la rubrique Open TCP ports:, Supprimer le port 3100
    4. Cliquez sur save
  11. Configurez un service Loki afin de le faire tourner en arrière plan. Tapez:

    vi /etc/systemd/system/loki.service
    
  12. Ajoutez le texte ci dessous et sauvez:

    [Unit]
    Description=Loki service
    After=network.target
    
    [Service]
    Type=simple
    ExecStart=/usr/local/bin/loki -config.file /etc/config-loki.yml
    
    [Install]
    WantedBy=multi-user.target
    
  13. Maintenant lancez le service et vérifiez que tout est fonctionnel. Tapez: Now start and check the service is running.

    sudo service loki start
    sudo service loki status
    

Installation et configuration de Promtail

Installez maintenant Promtail:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Tapez:

    cd /usr/local/bin
    curl -fSL -o promtail.gz https://github.com/grafana/loki/releases/download/v1.4.1/promtail-linux-amd64.zip
    gunzip promtail.gz
    chmod a+x promtail
    
  3. Créez la configuration de Promtail. Tapez:

    mkdir -p /var/log/journal
    vi /etc/config-promtail.yml
    
  4. Et ajoutez le texte suivant puis sauvez:

    server:
      http_listen_port: 9080
      grpc_listen_port: 0
    
    positions:
      filename: /tmp/positions.yaml
    
    clients:
      - url: http://127.0.0.1:3100/api/prom/push
    
    scrape_configs:
    - job_name: system
      static_configs:
      - targets:
          - localhost
        labels:
          job: varlogs
          __path__: /var/log/{*.log,*/*.log}
    
  5. Débloquez le port 9080 dans votre firewall

    1. Allez sur le site ispconfig https://example.com:8080/
    2. Loguez-vous et cliquez sur la rubrique System et le menu Firewall. Cliquez sur votre serveur.
    3. dans la rubrique Open TCP ports:, ajoutez le port 9080
    4. Cliquez sur save
  6. testez que Promtail fonctionne. Tapez:

    promtail -config.file /etc/config-promtail.yml
    
  7. Ouvrez un navigateur et visitez: http://example.com:9080

  8. Maintenant arrêtez Promtail en tapant CTRL-C.

  9. Bloquez par sécurité le port 9080 dans votre firewall

    1. Allez sur le site ispconfig https://example.com:8080/
    2. Loguez-vous et cliquez sur la rubrique System et le menu Firewall. Cliquez sur votre serveur.
    3. dans la rubrique Open TCP ports:, Supprimer le port 9080
    4. Cliquez sur save
  10. Configurez un service Promtail afin de le faire tourner en arrière plan. Tapez:

    vi /etc/systemd/system/promtail.service
    
  11. Ajoutez le texte ci dessous et sauvez:

    [Unit]
    Description=Promtail service
    After=network.target
    
    [Service]
    Type=simple
    ExecStart=/usr/local/bin/promtail -config.file /etc/config-promtail.yml
    
    [Install]
    WantedBy=multi-user.target
    
  12. Maintenant lancez le service et vérifiez que tout est fonctionnel. Tapez:

    sudo service promtail start
    sudo service promtail status
    
  13. Allez sur votre site grafana http://grafana.example.com et ajoutez une source de données de type loki

  14. Mettez l’URL suivante: http://127.0.0.1:3100 . Laissez tout le reste tel quel.

  15. vous pouvez maintenant explorer vos logs en utilisant le menu explore sur la gauche. Dans la zone texte « Log Labels » essayez ces examples un à un:

    {job="varlogs"}
    

Installation du système de backup BorgBackup

BorgBackup est un système de backup simple mais offrant des fonctionnalités avancées telles que le backup incrémental, la déduplication de données, la compression, l’authentification, l’encryption.

Borg backup est un système de backup offsite. Cela signifie que vous devez avoir accès à un espace de stockage sur un autre site pour effectuer cette sauvegarde.

Pour le moment, BorgBackup n’utilise pas de mécanisme de type RClone et il n’est donc pas encore possible de sauvegarder sur google drive ou autres espaces partagés.

Introduction

BorgBackup permet de stocker des backups sur un serveur distant. Nous nommerons le serveur sur lequel les sauvegardes seront stockées : serveur de stockage et identifié par <storing_srv>. Nous nommerons le serveur qu’il faut sauvegarder: serveur sauvegardé et identifié par <example.com>

Installation du serveur de stockage

Il est préférable pour des questions de sécurité de créer un compte utilisateur spécifique.

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur <storing_srv>.

  2. Tapez:

    apt install borgbackup
    
  3. Générez un mot de passe long

    Important

    Sauvegardez précieusement ce mot de passe. Il vous sera indispensable pour récupérer vos backup après un crash du serveur. Sans celui-ci, impossible de récupérer votre installation !

  4. Créez un compte utilisateur. Tapez:

    adduser borgbackup
    
  5. Copiez-collez le mot de passe généré lorsqu’il est demandé

  6. se loguer comme borgbackup

  7. Créer un répertoire ~/.ssh s’il n’existe pas. tapez :

    mkdir -p $HOME/.ssh
    chmod 700 ~/.ssh
    
  8. Allez dans le répertoire. Tapez :

    cd ~/.ssh
    
  9. Générez vous clés. Tapez :

    ssh-keygen -t rsa
    
  10. Un ensemble de questions apparaît. Si un texte vous explique que le fichier existe déjà, arrêtez la procédure. Cela signifie que vous avez déjà créé une clé et que vous risquez de perdre la connexion à d’autres serveurs si vous en générez une nouvelle. Sinon, appuyez sur Entrée à chaque fois pour accepter les valeurs par défaut.

  11. Créez maintenant le répertoire pour recevoir les sauvegardes

    cd
    mkdir borgbackup
    chmod 700 borgbackup
    

Installation sur le serveur sauvegardé

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur <example.com>.

  2. Tapez:

    apt install borgbackup
    
  3. Copiez la clé publique de root sur le <storing_srv>. Tapez:

    ssh-copy-id -i ~/.ssh/id_*.pub borgbackup@<storing_srv>
    
  4. Coller le mot de passe généré plus haut lorsqu’il est demandé

  5. Affichez votre adresse IP. tapez:

    wget -qO- http://ipecho.net/plain; echo
    
  6. Faites un essai de connexion en tapant:

    ssh borgbackup@<storing_srv>
    
  7. Aucun mot de passe ne doit être demandée et vous devez être connecté en tant que borgbackup sur le <storing_srv>

  8. Si vous êtes très attaché à la sécurité, vous pouvez restreindre l’accès au seul serveur <example.com>. Tapez sur la ligne de commande du <storing_srv> :

    vi ~/.ssh/authorized_keys
    
  9. Ajoutez en première ligne du fichier :

    from="SERVERIPADDRESS",command="borg serve --restrict-to-path /home/borgbackup/borgbackup/",no-pty,no-agent-forwarding,no-port-forwarding,no-X11-forwarding,no-user-rc
    
    • remplacez SERVERIPADDRESS par l’adresse IP affichée plus tôt.
  10. Fusionnez cette ligne avec la suivante qui démarre par ssh en prenant bien garde de laissez un espace entre no-user-rc et ssh-rsa

  11. Déconnectez vous en tapant :

    exit
    
  12. De retour sur le serveur <example.com>

  13. Créez un mot de passe pour le dépot borg backup.

    Important

    Sauvegardez précieusement ce mot de passe. Il vous sera indispensable pour récupérer vos backup après un crash du serveur. Sans celui-ci, impossible de récupérer votre installation !

  14. Puis tapez:

    export BORG_PASSPHRASE='mot_passe'
    
    • mot_passe doit être remplacé par celui généré plus haut
  15. Initialisez le dépot borg. Tapez:

    borg init -e repokey-blake2 borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/
    
  16. Tout est maintenant prêt pour faire un backup

Effectuer un backup

Nous allons créer tout d’abord un script de backup pour sauvegarder tout le serveur sauf les répertoires système:

  1. Loguez vous comme root sur <example.com>.

  2. Tapez:

    vi /usr/local/bin/borgbackup.sh
    
  3. Insèrez dans le fichier le texte suivant:

    #!/bin/sh
    export BORG_PASSPHRASE='mot_passe'
    cd / && borg create --stats --progress --compress zstd borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/::`hostname`-`date +%Y-%m-%d-%H-%M-%S` ./ --exclude=dev --exclude=proc --exclude=run --exclude=root/.cache/ --exclude=mnt/borgmount --exclude=sys --exclude=swapfile --exclude=tmp && cd
    
    • mot_passe doit être remplacé par celui généré plus haut
    • si votre machine est assez puissante, vous pouvez remplacer l’algorithme de compression zstd par un algorithme lz4 (rapide) ou lzma (très lent mais performant en taille).
  4. changez les permissions du script. Tapez:

    chmod 700 /usr/local/bin/borgbackup.sh
    
  5. vous pouvez maintenant effectuer une première sauvegarde en tapant:

    /usr/local/bin/borgbackup.sh
    

Lister les backups

Nous allons créer un script de listage :

  1. Loguez vous comme root sur <example.com>.

  2. Tapez:

    vi /usr/local/bin/borglist.sh
    
  3. Insèrez dans le fichier le texte suivant:

    #!/bin/sh
    export BORG_PASSPHRASE='mot_passe'
    borg list -v borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/
    
    • mot_passe doit être remplacé par celui généré plus haut.
  4. changez les permissions du script. Tapez:

    chmod 700 /usr/local/bin/borglist.sh
    
  5. vous pouvez maintenant lister vos backup en tapant:

    /usr/local/bin/borglist.sh
    

Vérifier un backup

Nous allons créer un script de vérification :

  1. Loguez vous comme root sur <example.com>.

  2. Tapez:

    vi /usr/local/bin/borgcheck.sh
    
  3. Insèrez dans le fichier le texte suivant:

    #!/bin/sh
    export BORG_PASSPHRASE='mot_passe'
    borg check --progress borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/::$1
    
    • mot_passe doit être remplacé par celui généré plus haut.
  4. changez les permissions du script. Tapez:

    chmod 700 /usr/local/bin/borgcheck.sh
    
  5. vous pouvez maintenant vérifier un de vos backup en tapant:

    /usr/local/bin/borgcheck.sh <nom_de_sauvegarde>
    
    • le nom de sauvegarde est récupéré en utilisant la commande borglist.sh

Restaurer un backup

Nous allons créer un script de montage sous forme de système de fichier :

  1. Loguez vous comme root sur <example.com>.

  2. Tapez:

    vi /usr/local/bin/borgmount.sh
    
  3. Insérez dans le fichier le texte suivant:

    #!/bin/sh
    mkdir -p /mnt/borgbackup
    export BORG_PASSPHRASE='mot_passe'
    borg mount borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/ /mnt/borgbackup
    
    • mot_passe doit être remplacé par celui généré plus haut.
  4. changez les permissions du script. Tapez:

    chmod 700 /usr/local/bin/borgmount.sh
    
  5. vous pouvez maintenant monter vos backups et effectuer des opérations de fichiers. Tapez:

    /usr/local/bin/borgmount.sh
    
  6. Pour créer un script pour démonter les backups. Tapez:

    vi /usr/local/bin/borgumount.sh
    
  7. Insérez dans le fichier le texte suivant:

    #!/bin/sh
    umount /mnt/borgbackup
    rmdir /mnt/borgbackup
    
  8. changez les permissions du script. Tapez:

    chmod 700 /usr/local/bin/borgumount.sh
    
  9. vous pouvez maintenant demonter vos backups. Tapez:

    /usr/local/bin/borgumount.sh
    

Supprimer vos vieux backups

Nous allons créer un script de ménage des backups :

  1. Loguez vous comme root sur <example.com>.

  2. Tapez:

    vi /usr/local/bin/borgprune.sh
    
  3. Insèrez dans le fichier le texte suivant:

    #!/bin/sh
    
    # Nettoyage des anciens backups
    # On conserve
    # - une archive par jour les 7 derniers jours,
    # - une archive par semaine pour les 4 dernières semaines,
    # - une archive par mois pour les 6 derniers mois.
    
    
    export BORG_PASSPHRASE='mot_passe'
    borg prune --stats --progress borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/ --prefix `hostname`- --keep-daily=7 --keep-weekly=4 --keep-monthly=12
    
    • mot_passe doit être remplacé par celui généré plus haut.
    • Le nettoyage des sauvegardes va conserver 7 sauvegardes journalières, 4 à la semaine et 12 au mois
  4. changez les permissions du script. Tapez:

    chmod 700 /usr/local/bin/borgprune.sh
    
  5. vous pouvez maintenant effectuer du ménage:

    /usr/local/bin/borgprune.sh
    

Automatisez votre sauvegarde

  1. Pour créer un script automatisé de backup. Tapez:

    mkdir -p /var/log/borg
    vi /usr/local/bin/borgcron.sh
    
  2. Insérez dans le fichier le texte suivant:

    #!/bin/sh
    #
    # Script de sauvegarde.
    #
    
    set -e
    
    LOG_PATH=/var/log/borg/cron.log
    
    /usr/local/bin/borgbackup.sh >> ${LOG_PATH} 2>&1
    /usr/local/bin/borgprune.sh >> ${LOG_PATH} 2>&1
    
  3. changez les permissions du script. Tapez:

    chmod 700 /usr/local/bin/borgcron.sh
    
  4. vous pouvez ensuite planifier votre backup à 1h du matin. Tapez:

    crontab -e
    
  5. Inserez ensuite le texte suivant:

# Backup via Borg to backup server
00 01 * * * /usr/local/bin/borgcron.sh

Restauration d’urgence.

En cas de crash du serveur, l’intérêt du backup offsite est de pouvoir remonter la dernière sauvegarde sans souci. Pour cela il faut avoir un moyen de booter le serveur dans un mode rescue (boot du VPS en mode rescue, utilisation d’un clé USB bootable, boot réseau ou autre moyen).

On suppose dans ce qu’il suit que vous avez booté sur un linux de type debian ou ubuntu dont la version n’est pas la toute dernière et dans laquelle borg-backup n’est pas obligatoirement présent du moins dans un version suffisamment récente.

  1. loguez vous root sur votre serveur. A noter que, comme vous êtes en mode rescue, l’accès au mode est indiqué par votre hébergeur ou, si vous avez booté sur une clé USB en local, l’accès root s’effectue souvent avec une commande sudo bash

  2. Montez votre partition racine. Sur un VPS, la partition est souvent déjà montée dans le répertoire /mnt. Sur un PC c’est souvent /dev/sda1. Sur un Raspberry Pi cette partition est /dev/mmcblk0p7. Tapez la commande:

    mkdir -p /mnt/root
    mount /dev/mmcblk0p7 /mnt/root
    
  3. Installez borgbackup. Tapez:

    apt install python3-pip libssl-dev cython3 gcc g++ libpython3-dev libacl1-dev python3-llfuse
    pip3 install borgbackup
    
  4. Si la compilation échoue, c’est qu’il manque des packages. lisez attentivement les logs et installez les packages manquant.

  5. Munissez vous du mot de passe <mot_passe> des archives borg et tapez:

    mkdir -p /mnt/borgbackup
    export BORG_PASSPHRASE='mot_passe'
    borg list borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/
    
    • remplacez mot_passe par votre mot de passe de borg
  6. tapez le mot de passe du compte borgbackup.

  7. la liste des sauvegardes est affichées à l’écran.

  8. Choisissez l’archive qui vous convient et tapez:

    cd /mnt/root
    borg extract --list borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/::<votre_archive>
    
  9. tapez le mot de passe du compte borgbackup.

  10. la restauration s’effectue et peut prendre des heures ! soyez patient.

  11. il peut être nécessaire de réinstaller le bootloader (non utile sur VPS ou raspberry). Tapez:

    cd /mnt/root
    chroot . bash
    mkdir -p dev proc run sys tmp
    mount -t devtmpfs dev /dev
    mount -t proc proc /proc
    grub_install /dev/sda
    umount /proc
    umount /dev
    sync
    exit
    
    • tapez ici le nom de device de votre disque de boot
  12. Créez votre fichier de swap en suivant la procédure. Attention le fichier de swap doit être installé dans /mnt/root/swapfile

  13. vous pouvez maintenant rebooter votre machine en mode normal.

  14. une autre façon de remonter la sauvegarde est d’extraire un fichier tar.xz directement du serveur de stockage et de transférer cette archive sur la machine en mode rescue puis de décompresser. La commande de génération d’archive est:

    borg export-tar --list borgbackup@<storing_srv>:/home/borgbackup/borgbackup/::<votre_archive> restore.tar.xz
    

Installation de Borgweb

Borgweb existe en version officielle. Cette version n’a pas trop d’intéret pour nous étant donnée qu’elle n’interroge pas le serveur de stockage pour obtenir les informations des backups réalisés. Il existe un clone de repository qui implémente une fonctionnalité qui liste tous les backups effectués sur le serveur de stockage

Suivez la procédure suivante sur le serveur de stockage:

  1. Loguez vous comme root sur <storing_srv>.

  2. Installez pip pour python3 et NPM. Tapez:

    apt install python3-pip npm
    
  3. Installer le logiciel dans le répertoire /var/lib/borgweb. Tapez:

    mkdir -p /var/lib/borgweb
    cd /var/lib/borgweb
    git clone https://github.com/vche/borgweb.git
    
  4. Dans la version testée, le fichier README.rst est utilisé par l’installeur mais plus présent dans le repo. Tapez:

    cd borgweb
    touch README.rst
    
  5. Lancez l’installation. Tapez:

    pip3 install -e .
    cd js
    npm install
    
  6. Editez la configuration. Comme la variable d’environnement BORG_CONFIG semble n’avoir aucun effet, éditez directement le fichier de configuration du repository. Tapez:

    cd /var/lib/borgweb/borgweb/borgweb
    vi config.py
    
  7. Mettez ce texte dans le fichier édité:

    class Config(object):
        """This is the basic configuration class for BorgWeb."""
    
        #: builtin web server configuration
        HOST = '127.0.0.1'  # use 0.0.0.0 to bind to all interfaces
        PORT = 5000  # ports < 1024 need root
        DEBUG=False
    
        #: borg / borgweb configuration
        LOG_DIR = '/var/log/borg'
        BORG_PATH="/usr/bin/borg"
    
        # Repo status cache configuration. TTL in secs
        STATUS_CACHE_TTL=43200
        STATUS_CACHE_PATH="/tmp/borgweb.cache"
    
        BACKUP_REPOS = {
            # Repo  name
            "example.com": {
                # Repo absolute path
                "repo_path": "/home/borgbackup/borgbackup",
    
                # Repo logs absolute path, or relative to the main LOG_DIR
                "log_path": "/var/log/borg/",
    
                # Repo password
                "repo_pwd": "your_password",
    
                # Command/script to run to manually start a backup.
                # If left empty or not specified, the backup won't be
                # manually runnable
                "script": "script",
    
                # Filled with discovered backups in the repo
                "backups": []
            }
        }
    
    • Insérez ici le mot de passe du dépot Borg Backup
    • Mettez ici le nom de votre domaine sauvegardé
  8. Créez un service systemd. Editez le fichier de service. Tapez:

    vi /etc/systemd/system/borgweb.service
    
  9. Insérez dans le fichier le texte suivant:

    [Unit]
    Description=Borgweb Daemon
    After=syslog.target network.target
    
    [Service]
    WorkingDirectory=/var/lib/borgweb
    User=root
    Group=root
    UMask=0002
    Restart=on-failure
    RestartSec=5
    Type=simple
    ExecStart=/usr/local/bin/borgweb
    KillSignal=SIGINT
    TimeoutStopSec=20
    SyslogIdentifier=borgweb
    
    [Install]
    WantedBy=multi-user.target
    
  10. Recharge la base de systemd. Tapez:

    systemctl daemon-reload
    
  11. Activez et démarrez borgweb. Tapez:

    systemctl enable borgweb.service
    systemctl start borgweb.service
    

Création du site web de Borgweb

Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig de votre serveur de stockage <storing_srv>:

  1. Allez dans la rubrique DNS, sélectionnez le menu Zones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’onglet Records.

    1. Cliquez sur A et saisissez:
      • Hostname: ← Tapez borgweb
      • IP-Address: ← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
    2. Cliquez sur Save
  2. Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.

    1. Lui donner le nom borgweb.

    2. Le faire pointer vers le web folder borgweb.

    3. Activer let’s encrypt ssl

    4. Activer Fast CGI pour PHP

    5. Laisser le reste par défaut.

    6. Dans l’onglet Options:

    7. Dans la boite Apache Directives: saisir le texte suivant:

      # borgweb httpserver
      #
      
      <Location />
          AllowOverride AuthConfig
          AuthUserFile /var/lib/borgweb/borgweb-htpasswd
          AuthName "Borgweb"
          AuthType Basic
          Require valid-user
      
      </Location>
      
      SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1
      ProxyPass / http://localhost:5000/
      ProxyPassReverse / http://localhost:5000/
      
      <Location /.well-known >
          Require all granted
          AuthType None
      </Location>
      
      ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
      ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
      RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L]
      
  3. Loguez vous comme root sur <storing_srv>.

  4. Créez ensuite le fichier de mot de passe de borgweb dans votre <storing_srv>:

    htpasswd -c /var/lib/borgweb/borgweb-htpasswd admin
    
  5. Tapez votre mot de passe généré

  6. Redémarrez apache. Tapez:

    service apache2 restart
    
  7. Pointez votre navigateur sur https://borgweb.storing_srv , un mot de passe vous est demandé. Tapez admin pour le user et le password saisi. Vous accédez aux informations de sauvegarde de votre site.

Installation d’un serveur de VPN Pritunl

Pritunl est un serveur VPN basé sur OpenVPN.

Avertissement

Printunl ne peut pas être installé sur une plateforme 32 bits et donc sur une distribution Raspbian.

Création du site web de Pritunl

Appliquez la procédure suivante:

  1. Allez dans la rubrique DNS, sélectionnez le menu Zones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’onglet Records.

    1. Cliquez sur A et saisissez:
      • Hostname: ← Tapez pritunl
      • IP-Address: ← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
    2. Cliquez sur Save
  2. Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.

    1. Lui donner le nom pritunl.

    2. Le faire pointer vers le web folder pritunl.

    3. Activer let’s encrypt ssl

    4. Activer Fast CGI pour PHP

    5. Laisser le reste par défaut.

    6. Dans l’onglet Options:

    7. Dans la boite Apache Directives: saisir le texte suivant:

      ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
      ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
      RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L]
      
      # Pritunl httpserver
      #
        SSLProxyEngine On
        SSLProxyCheckPeerCN Off
        SSLProxyCheckPeerName Off
        SSLProxyVerify none
      
      SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1
      ProxyPass / https://localhost:8070/
      ProxyPassReverse / https://localhost:8070/
      ProxyPreserveHost On
      

Installation de Pritunl sur un VPS

Veuillez suivre la procédure suivante si vous installer sur un serveur debian (pour le Raspberrypi voir le chapitre suivant):

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Ajoutez des repositories Debian. Tapez:

    tee /etc/apt/sources.list.d/mongodb-org.list << EOF
    deb http://repo.mongodb.org/apt/debian buster/mongodb-org/4.2 main
    EOF
    tee /etc/apt/sources.list.d/pritunl.list << EOF
    deb http://repo.pritunl.com/stable/apt buster main
    EOF
    apt-get install dirmngr
    apt-key adv --keyserver hkp://keyserver.ubuntu.com --recv E162F504A20CDF15827F718D4B7C549A058F8B6B
    apt-key adv --keyserver hkp://keyserver.ubuntu.com --recv 7568D9BB55FF9E5287D586017AE645C0CF8E292A
    apt-get update
    apt-get --assume-yes install pritunl mongodb-org
    

Installation de Pritunl sur un Raspberrypi

Pritunl n’est pas installable avec une distribution Raspbian qui est uniquement 32 bits. Veuillez suivre la procédure suivante si vous installer sur un Raspberrypi avec Ubuntu 64 bits:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Comme pritunl n’est pas nativement sur Ubuntu, il faut l’installer à la main. Tapez:

    tee /etc/apt/sources.list.d/mongodb-org.list << EOF
    deb http://repo.mongodb.org/apt/ubuntu bionic/mongodb-org/4.2 multiverse
    EOF
    apt install dirmngr
    apt-key adv --keyserver hkp://keyserver.ubuntu.com --recv E162F504A20CDF15827F718D4B7C549A058F8B6B
    apt update
    apt install mongodb-org golang
    mkdir -p /var/lib/pritunl
    cd /var/lib/pritunl
    export GOPATH=/var/lib/pritunl
    go get -u github.com/pritunl/pritunl-dns
    go get -u github.com/pritunl/pritunl-web
    
  3. La compilation peut échouer, notamment si la version de go installée sur votre système est une 1.11 ou antérieure.

    1. tapez les commandes suivantes:

      cd /var/lib/pritunl/src/github.com/pritunl/pritunl-web
      git checkout b6b07a4fa422d666385e951dd25e24ec527636d1
      go install
      cd /var/lib/pritunl/
      
  4. Liez cette version dans /usr/local. Tapez:

    ln -s /var/lib/pritunl/bin/pritunl-dns /usr/local/bin/pritunl-dns
    ln -s /var/lib/pritunl/bin/pritunl-web /usr/local/bin/pritunl-web
    
  5. Installer le logiciel pour python2. Comme il y a encore des problèmes de dépendances, Tapez:

    git clone https://github.com/pritunl/pritunl.git
    apt install libpython2.7-dev libffi-dev
    curl https://bootstrap.pypa.io/get-pip.py --output get-pip.py
    python2 get-pip.py
    rm get-pip.py
    cd pritunl
    echo "jaraco.functools==2.0" >> requirements.txt
    python2 setup.py build
    pip2 install -r requirements.txt
    python2 setup.py install
    
  6. Printunl s’installe dans /usr/local/bin. Il faut changer le fichier service. Tapez:

    vi /etc/systemd/system/pritunl.service
    
  7. Changer ExecStart=/usr/bin/pritunl start par ExecStart=/usr/local/bin/pritunl start

  8. Rechargez les configs de systemd. Tapez:

    systemctl daemon-reload
    

    === Configuration de Pritunl

Votre service Pritunl est installé. Vous devez maintenant le configurer pour qu’il fonctionne:

  1. Pritunl utilise en standard le port 80 et 443. Ces deux ports sont utilisés dans notre configuration par le serveur apache

  2. On commence par arrêter apache. Tapez:

    Avertissement

    Plus aucun site web ne sera servi. Danger donc.

    systemctl stop monit apache2
    
  3. Démarrez Mongodb ainsi que Pritunl. Tapez:

    systemctl start mongod pritunl
    systemctl enable mongod pritunl
    
  4. pointez votre navigateur sur le site web de Pritunl: https://example.com

  5. Accepter le certificat non sécurisé. La page de setup de Pritunl s’affiche.

  6. Obtenez la clé d’activation. Tapez:

    pritunl setup-key
    
  7. copier la clé dans la page web. Cliquez sur Save

  8. La page web s’affiche en erreur. Pas d’inquiétude à avoir.

  9. Arrêtez le serveur Pritunl. Tapez:

    systemctl stop pritunl
    
  10. Configurez le serveur pour qu’il n’utilise plus le port 80 et le port 443

    pritunl set app.server_port 8070
    pritunl set app.redirect_server false
    
  11. Redémarrez apache et pritunl

    systemctl start apache2
    systemctl start monit
    systemctl start pritunl
    
  12. Pointez maintenant votre navigateur sur le site https://pritunl.example.com . La page de login de pritunl doit s’afficher. Si ce n’est pas le cas, revérifier votre configuration de site web dans ISPConfig et que le port 8070 est bien activé.

  13. Sur le serveur, tapez:

    pritunl default-password
    
  14. Entrez dans la page web la valeur de username et de password affichés dans le terminal.

  15. Une boite de dialogue initial setup s’affiche. Ne changez rien mais tapez votre mot de passe.

  16. Vous êtes maintenant connecté sur le site web.

  17. Cliquez sur l’onglet Users

    1. Cliquez sur Add Organization
    2. Entrez votre nom d’organisation. Par exemple Personnel
    3. Cliquez sur Add
    4. Cliquez sur Add User
    5. Remplissez les champs:
      • `Name: ` ← Tapez votre nom de login (pas de caractère accentué pas d’espace)
      • `Select an organization: ` ← sélectionnez votre organisation
      • `Email: ` ← Tapez votre adresse Email
      • Pin: ← entrez votre code Pin (que des nombres; au moins 6 chiffres)
    6. Cliquez sur Add
  18. Allez sur l’onglet Servers

    1. Cliquez sur Add Server
    2. Remplissez les champs:
      • Name: ← donnez un nom à votre serveur (pas de caractère accentué pas d’espace)
      • laissez le reste tel quel mais notez bien le numéro de port UDP indiqué
    3. Cliquez sur Add
    4. Cliquez sur Attach Organization
    5. Sélectionnez le server et l” organization.
    6. Cliquez sur Attach
  19. Débloquez le port VPN dans votre firewall

    1. Allez sur le site ispconfig https://example.com:8080/
    2. Loguez-vous et cliquez sur la rubrique System et le menu Firewall. Cliquez sur votre serveur.
    3. dans la rubrique Open UDP ports:, ajoutez le port UDP du VPN que vous avez noté.
    4. Cliquez sur save
  20. Retourner dans l’interface de Pritunl. retournez sur l’onglet Servers

    1. Cliquez sur Start server
  21. Votre serveur de VPN est opérationnel.

Se connecter au serveur de VPN

Comme Pritunl est compatible OpenVPN n’importe quel logiciel compatible OpenVPN peut être utilisé. Pritunl founit un client compatible pour Linux, macOS, and Windows.

Pour se connecter à l’aide du client, vous devez charger un fichier de configuration qui est téléchargeable dans l’onglet utilisateur du serveur web. Ce fichier est à importer dans le logiciel client de Pritunl. Une fois fait, une compte apparaît dans le logiciel client. Vous pourrez vous connecter en cliquant sur le bouton Connect du compte utilisateur.

Réparer une base Pritunl

Si jamais votre base est corrompue, vous pourrez la réparer en tapant:

systemctl stop pritunl
pritunl repair-database
systemctl start pritunl

Mot de passe perdu

Vous pouvez re-générer un mot de passe en tapant:

pritunl reset-password

Installation d’un serveur de bureau à distance Guacamole

Apache Guacamole est un logiciel opensource et une application web de bureau à distance qui vous permet d’accéder à vos machines de bureau par le biais d’un navigateur web. Il s’agit d’une appli web html5 qui prend en charge des protocoles standard comme VNC, RDP et SSH. Vous n’avez pas besoin d’installer et d’utiliser des logiciels ou des plugins sur le serveur. Avec Guacamole, vous pouvez facilement passer d’un bureau d’une machine à l’autre avec le même navigateur

Création du site web de Guacamole

Appliquez les opérations suivantes Dans ISPConfig:

  1. Allez dans la rubrique DNS, sélectionnez le menu Zones, Sélectionnez votre Zone, Allez dans l’onglet Records.

    1. Cliquez sur A et saisissez:
      • Hostname: ← Tapez guacamole
      • IP-Address: ← Double cliquez et sélectionnez l’adresse IP de votre serveur
    2. Cliquez sur Save
  2. Créer un sub-domain (vhost) dans le configurateur de sites.

    1. Lui donner le nom guacamole.

    2. Le faire pointer vers le web folder guacamole.

    3. Activer let’s encrypt ssl

    4. Activer Fast CGI pour PHP

    5. Laisser le reste par défaut.

    6. Dans l’onglet Options:

    7. Dans la boite Apache Directives: saisir le texte suivant:

      ProxyPass "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
      ProxyPassReverse "/.well-known/acme-challenge" http://localhost:80/.well-known/acme-challenge
      RewriteRule ^/.well-known/acme-challenge - [QSA,L]
      
      # guacamole httpserver
      #
      
      SetEnvIf Authorization "(.*)" HTTP_AUTHORIZATION=$1
      ProxyPass /guacamole http://localhost:8085/guacamole
      ProxyPassReverse /guacamole http://localhost:8085/guacamole
      
    8. Cliquez sur Save

Création des bases de données

Appliquez les opérations suivantes dans ISPConfig :

  1. Créez une base de données mysql. Aller dans le menu Database pour définir un utilisateur MariaDB
  2. Aller dans la rubrique Sites
    1. Aller dans le menu Database users pour définir un utilisateur MariaDB
      1. Cliquez sur Add new User pour créer un nouvel utilisateur
      2. Saisissez les informations:
        • Database user: ← saisir votre nom d’utilisateur guacamole par exemple
        • Database password:Saisissez un mot de passe généré ou en générer un en cliquant sur le bouton
        • Repeat Password: ← saisir de nouveau le mot de passe
    2. Cliquez sur save
    3. Cliquez sur Add new Database pour créer une nouvelle base de données
    4. Saisissez les informations:
      • Site: ← sélectionner le site example.com
      • Database name: ← Saisissez le nom de la base de données guacamole
      • Database user: ← Saisir ici le nom d’utilisateur créé: cxguacamole. x: est le numéro de client.
    5. Cliquez sur save

Installation du Guacamole

Suivez la procédure suivante:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Tapez:

    apt install gcc g++ libossp-uuid-dev libavcodec-dev libpango1.0-dev libssh2-1-dev libcairo2-dev libjpeg-dev libpng-dev libavutil-dev libavformat-dev libswscale-dev libvncserver-dev libssl-dev libvorbis-dev libwebp-dev freerdp2-dev libtelnet-dev libswscale-dev libossp-uuid-dev libwebsockets-dev libpulse-dev  mysql-java tomcat8 tomcat8-admin tomcat8-common tomcat8-user
    
  3. Sur Ubuntu, remplacer mysql-java tomcat8 tomcat8-admin tomcat8-common tomcat8-user par libmariadb-java tomcat9 tomcat9-admin tomcat9-common tomcat9-user

  4. Téléchargez la dernière version de Guacamole en allant sur le site web et en récupérant le lien de téléchargement.

  5. tapez:

    curl -fSL -o guacamole-server.tar.gz 'http://apache.org/dyn/closer.cgi?action=download&filename=guacamole/1.2.0/source/guacamole-server-1.2.0.tar.gz'
    tar xfz guacamole-server.tar.gz
    cd guacamole-server-*
    
    • insérez ici l’adresse du package serveur à charger
  6. Lancez la configuration. Tapez:

    ./configure --with-init-dir=/etc/init.d
    
  7. Vous devez obtenir, à la fin de la configuration, une table de ce type:

    ------------------------------------------------
    guacamole-server version 1.2.0
    ------------------------------------------------
    
       Library status:
    
         freerdp2 ............ yes
         pango ............... yes
         libavcodec .......... yes
         libavformat.......... yes
         libavutil ........... yes
         libssh2 ............. yes
         libssl .............. yes
         libswscale .......... yes
         libtelnet ........... yes
         libVNCServer ........ yes
         libvorbis ........... yes
         libpulse ............ yes
         libwebsockets ....... yes
         libwebp ............. yes
         wsock32 ............. no
    
       Protocol support:
    
          Kubernetes .... yes
          RDP ........... yes
          SSH ........... yes
          Telnet ........ yes
          VNC ........... yes
    
       Services / tools:
    
          guacd ...... yes
          guacenc .... yes
          guaclog .... yes
    
  8. Si ce n’est pas le cas, c’est qu’une bibliothèque n’est pas installée correctement.

  9. Lancez la compilation et l’installation. Tapez:

    make
    make install
    ldconfig
    
  10. Activez le démon de gestion guacd. Tapez:

    systemctl enable guacd
    systemctl start guacd
    
  11. Téléchargez le dernier client war de Guacamole en allant sur le site web et en récupérant le lien de téléchargement. Récupérez le lien puis tapez:

    mkdir -p /usr/local/share/guacamole
    cd /usr/local/share/guacamole
    curl -fSL -o guacamole.war 'http://apache.org/dyn/closer.cgi?action=download&filename=guacamole/1.2.0/binary/guacamole-1.2.0.war'
    ln -s /usr/local/share/guacamole/guacamole.war /var/lib/tomcat8/webapps/
    systemctl restart tomcat8
    systemctl restart guacd
    
    • insérez ici l’adresse du war à charger
    • ou tomcat9 pour Ubuntu
  12. Editez le fichier server.xml. Tapez:

    vi /etc/tomcat8/server.xml
    
    • ou tomcat9 pour Ubuntu
  13. Chercher Connector port="8080" protocol="HTTP/1.1 et remplacer partout le port 8080 par 8085

  14. Créez les répertoires de configuration de guacamole. Tapez:

    mkdir -p /etc/guacamole
    mkdir -p /etc/guacamole/{extensions,lib}
    
  15. Récupérez le driver mysql/mariadb pour java. Sur la plupart des Linux, il est présent dans /usr/share/java. Pour le copier, tapez:

    ln -s /usr/share/java/mysql-connector-java.jar /etc/guacamole/lib/
    
  16. Il se peut que ce driver ne soit pas présent: allez sur le site Mysql et téléchargez la version Platform independant. Tapez:

    curl -fSL -o mysql-java.tar.gz 'https://dev.mysql.com/get/Downloads/Connector-J/mysql-connector-java-8.0.21.tar.gz'
    tar xfz mysql-java.tar.gz
    cd mysql-connector-java-*
    cp mysql-connector-java-*.jar /etc/guacamole/lib/mysql-connector-java.jar
    
    • Collez ici le lien récupéré sur le site de Mysql.
  17. Editez le fichier guacamole.properties. Tapez:

    vi /etc/guacamole/guacamole.properties
    
  18. Ajoutez dans le fichier:

    mysql-hostname: localhost
    mysql-port: 3306
    mysql-database: cxguacamole
    mysql-username: cxguacamole
    mysql-password: <mot_de_passe>
    
    • mettez ici le nom de la base de données, le nom de l’utilisateur de la base et son mot_de_passe tels qu’ils ont été saisis dans le chapitre de création de la base de données.
  19. Vous devez maintenant télécharger les plugins mysql pour Guacamole. Allez sur le site web de guacamole et récupérez le lien de téléchargement de guacamole-auth-jdbc. Tapez:

    cd /tmp
    curl -fSL -o guacamole-auth-jdbc.tar.gz 'http://apache.org/dyn/closer.cgi?action=download&filename=guacamole/1.2.0/binary/guacamole-auth-jdbc-1.2.0.tar.gz'
    tar xfz guacamole-auth-jdbc.tar.gz
    cd guacamole-auth-jdbc-*/mysql
    cp guacamole-auth-jdbc-mysql-*.jar /usr/local/share/guacamole/
    ln -s /usr/local/share/guacamole/guacamole-auth-jdbc-mysql-*.jar /etc/guacamole/extensions
    
    • insérez ici l’adresse du fichier guacamole-auth-jdbc à charger
  20. Créez les tables de la base:

    cd schema
    cat *.sql | mysql -u cxguacamole -p cxguacamole
    
    • mettez derrière le -u le nom d’utilisateur de la base de données et derrière le -p le nom de la base de données. Un mot de passe vous sera demandé.
  21. Redémarrez tomcat et guacd. Tapez:

    systemctl restart tomcat8
    systemctl restart guacd
    
    • ou mettre tomcat9 pour Ubuntu
  22. Allez sur le site de guacamole.example.com

  23. Loguez vous avec le compte: guacadmin et password: guacadmin

  24. Commencez par cliquez sur guacadminparamètresutilisateursNouvel Utilisateur

    • Identifiant ← Tapez admin
    • Mot de passe ← Tapez votre mot de passe généré
    • Répétez mot de passe ← Retapez votre mot de passe
    • Permissions ← activer toutes les options
  25. Deconnectez vous et reconnectez vous avec le login admin

  26. cliquez sur adminparamètresutilisateursguacadmin

  27. Supprimez ce compte utilisateur

  28. Si vous avez activé VNC. Cliquez sur AdminParamètresUtilisateursConnexionsNouvelle Connexion

    • Nom ← Tapez Local server VNC
    • Protocole ← Sélectionnez VNC
    • ParamètresNom d’hôte ← Tapez Localhost
    • Cochez SFTPActiver SFTP
    • SFTPNom d’hôte ← Tapez Localhost
    • Paramètresport ← Tapez 5900
    • ParamètresMot de passe ← Tapez votre mot de passe VNC de votre machine locale.
    • SFTPMot de passe ← Tapez un mot de passe sur votre Hôte
  29. Cliquez sur AdminParamètresUtilisateursConnexionsNouvelle Connexion

    • Nom ← Tapez Local server SSH
    • Protocole ← Sélectionnez SSH
    • ParamètresNom d’hôte ← Tapez Localhost
    • Paramètresport ← Tapez 22
    • ParamètresIdentifiant ← Tapez un login sur votre Hôte
    • ParamètresMot de passe ← Tapez votre mot de passe de compte
    • Cochez SFTPActiver SFTP
    • SFTPFile browser root directory ← Tapez /
  30. Vous pouvez maintenant vérifier vos connexions en vous loguant avec l’un des deux profils.

  31. l’appui simultané sur SHIFT CTRL ALT fait apparaître un menu pour effectuer des chargements de fichiers ou contrôler votre connexion

Annexe

Installation de Hestia

Hestia est basé sur VestaCP. C’est une alternative opensource et plus moderne de cet outiL. La documentation est proposée ici: https://docs.hestiacp.com/

Attention Hestia n’est pas compatible de Webmin dans le sens que webmin est incapable de lire et d’interpréter les fichiers créés par Hestia.

De même, Hestia est principalement compatible de PHP. Si vous utilisez des système web basés sur des applicatifs écrits en Python ou en Ruby, la configuration sera à faire à la main avec tous les problèmes de compatibilité que cela impose.

Pour installer:

  1. Loguez vous comme root sur le serveur

  2. Télécharger le package et lancez l’installeur

    1. Tapez :

      wget https://raw.githubusercontent.com/hestiacp/hestiacp/release/install/hst-install.sh
      
    2. Lancez l’installeur. Tapez :

      bash hst-install.sh -g yes -o yes
      
    3. Si le système n’est pas compatible, HestiaCP vous le dira. Sinon, il vous informe de la configuration qui sera installée. Tapez Y pour continuer.

    4. Entrez votre adresse mail standard et indépendante du futur serveur qui sera installé. ce peut être une adresse gmail.com par exemple.

  3. Hestia est installé. Il est important de bien noter le mot de passe du compte admin de Hestia ainsi que le numéro de port du site web